AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Ce forum est l'ancienne version de DOP. Vous y trouverez les archives de TFYL avant la refonte!

FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

 :: Archives de TFYL :: Archives rps :: Rps transférés
MessageSujet: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024] Lun 28 Nov - 18:39

...que tu seras toujours là
Kaitlyn & Felix
 

Je regarde la grosse horloge sur le mur du motel, sirotant un verre de rhum en silence. Je compte les coups de l’aiguille qui avance rapidement, trop rapidement même. Il sera là dans 5 minutes. Je le sais, car c’est à cette heure que ça commence. Comment en suis-je arrivée là ? C’est une bonne question…

Je vide mon verre d’un trait, me laissant choir sur le matelas trop dur en soupirant. J’hume l’odeur de refermé en jouant avec les plis de mon déshabillé noir. J’étire mon bras pour accéder à la commode, où je déniche un joint et un lighter. J’observe la flamme, tente de passer mon doigt au-dessus sans me brûler. Je me sens lasse, vidée, seule. J’hume quelques fois en fermant les yeux, sentant mon corps se décontracté à la minute que j’inhale. Étendue ainsi sur le lit, je me questionne. Cela fait près d’un an que j’ai quitté Poudlard, un an que je me suis totalement consacrée à la mode…Pour me mener où ? Au fond d’une ruelle trop sombre, dans un motel miteux et malpropre. Voilà où j’avais abouti. Droguée, complètement perdue…

Je me sens vide.

On cogne trois petits coups secs à la porte, et je sursaute en me redressant sur le lit. Mon rythme cardiaque s’accélère d’un bond, mes mains s’accrochent aux draps en une veine tentative d’évasion. Un homme vêtu d’un costume noir fait son entrée. Il me sourit tristement, je lui souris en retour. Un sourire cachant un rictus déformé, une plainte silencieuse que mon âme me crie. Il s’approche, je ne bouge pas. Il détache son veston, je l’observe en terminant mon joint, la main tremblante.

Qu’est-ce que je fais ici ? Mais ma bouche se forme pour parler. Mes lèvres sont légèrement engourdies.

- Donc?

Ma voix semble lointaine, n’appartenant qu’au fantôme de ma personne.  Donc ? Donc, à quoi dois-je m’attendre ce soir ? Est-ce que je dois me préparer à déconnecter seulement mon cerveau pour une pipe ou mon corps aussi parce qu’il a payé un gros cachet à mon patron ? Mais il ne me répond pas. Je fronce les sourcils, m’assoyant sur mes genoux afin de mieux l’observer. Grand, quarantaine, visage sévère, barbe naissante. Il semble sévère, froid.

Je n’en ai pas envie. J’en ai rarement envie, mais ce soir une certaine peur me taraude. Peut-être est-ce la fièvre de l’été qui me fait hésiter, ou bien la fatigue qui s’est accumulée avec les semaines. Peu importe, je n’en ai pas envie. J’ai simplement envie d’être dans mon lit, m’étendre et dormir. Oublier tous ses derniers mois et me réveiller dans mon petit lit de Poudlard aux côtés de mes voisines de dortoir. Au lieu de cela, je dois passer la nuit à réconforter le cœur d’hommes trop lâches pour quitter leurs femmes ou bien trop incompétents pour s’en trouver une.

Il pose ses lèvres contre les miennes. Je fige.  Figée par une révélation horrifiante. Je ne peux pas m’en sortir. Je ne peux pas dire non, je ne peux pas décider d’arrêter du jour au lendemain. Et si… je pouvais ? Et si je pouvais revenir sur mes pas, oublier cette dernière année? Je pose mes deux mains sur son torse, le poussant légèrement vers l’arrière. Celui-ci ne fait que se presser davantage dans ma direction, ce qui me terrifie quelques instants. Je ne veux plus. Ce n’est pas un jeu, ça n’a jamais été un jeu. Je dois arrêter avant de tomber si bas que je ne pourrai plus rien pour me sauver. Je dois me sauver. Moi Sauver le peu de ma personne qui est encore intact après ses derniers mois.  

- Non…

Je me faufile d’entre ses bras pour m’emparer vivement de mon manteau. Les nuits sont fraiches en juillet, mieux vaut se couvrir. Tandis qu’il me rattrape en s’indignant, je saute dans mes sandales, m’empare de ma sacoche en laissant mes vêtements dans la chambre et me sauve en courant aussi vite que mon cardio me le permet.

Je sors du motel, perd une de mes sandales, puis la deuxième. Je cours jusqu’à m’en époumoner, ne m’arrêtant qu’une fois que je suis certaine d’avoir échappée aux yeux trop curieux de la nuit. Je tousse à plusieurs reprises, crachant la bile qui monte dans ma bouche en grommelant des jurons dans le vide de la nuit.

Vide…Quel mot étrange.

Je grogne, marmonne. Qu’ai-je fait ? Je ne peux plus revenir en arrière. Une fois que mon patron sera au courant, il se pointera probablement à mon appartement pour réquisitionner ce qui est à lui. C’est-à-dire, moi. Je lui appartiens, je ne suis plus qu’une marionnette prise dans une immense toile d’araignée. Je ne peux plus revenir en arrière, et il est hors de question que j’appelle mes parents.

Et si je…

Je m’empare de mon cellulaire d’une main tremblante et compose le seul numéro qui peut me rassurer n’est-ce qu’un peu : celui de mon meilleur ami. Ici, dans le froid de la nuit, je ne vois pas une autre solution. Bien que j’hésite, je dois tenter. Felix ne m’avait jamais déçu depuis que nous nous connaissons, j’avais été celle qui l’avait abandonnée comme un lâche sans explications.

Je me penche, tenant mon téléphone d’une main et mon genou de l’autre. La sonnerie retentit à plusieurs reprises avant qu’une voix endormie répondre à l’autre bout du fils. Mon cœur se serre, et je pince les lèvres afin de ne pas pleurer. Mes lèvres tremblent, ma voix aussi.

- Felix, c’est… moi…

By Phantasmagoria

avatar

En savoir plus
Mes RPS en cours:
Informations supplémentaires:
Capitaine de natation

Voir le profil de l'utilisateur http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t28-kaitlyn-attention
Âge : 19 ans
Situation amoureuse : ehh, en couple je suppose?
Messages : 967
Points : 0
Patronus : Colibri
Emploi : Médiatrice, pigeon voyageur
Année : 7e
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024] Mar 7 Fév - 19:24
     

Félix et Kaitlyn

Pour toujours....
C'
est l’été. J’ai mon appartement. J’ai mon taf. J’ai ma vie. J’ai mon père qui m’aide. Des amis un peu partout qui viennent me voir au taf. J’avais tout. Tout ? Que dis-je ? Il me manquait l’essentiel, et ce depuis un moment. Kaitlyn. Je dois dire que sa disparition soudaine de ma vie, me ronge à petit feu. Je ne cesse de me demander chaque soir, si un jour elle reviendra, si un jour elle va me rappeler, ou si elle m’a complètement oublié. Moi, celui qui a toujours été là pour elle. Qui la voyais telle qu’elle était. Qui la protégeais des autres et de leurs commérages. J’ai toujours eu le rôle du meilleur ami, elle me calait dans sa « friendzone » comme on dit… Et pourtant, ça fait des années que je suis amoureux d’elle. Des années, oui. Vous savez, ses petits yeux bleus où il est si facile de s’y perdre, comme si vous étiez au milieu d’un océan. Sa peau aussi blanche et douce que le lait. Ses lèvres, quand elle parle prenne de l’assurance tout autant que sa voix, mais pourtant elle est si douce et si fragile à la fois. Du moins, il n’y avait que moi qui la voyais ainsi. Elle a une carapace, qui la rend parfois désagréable avec certaine personne, mais je lui en ai jamais voulu.

Encore aujourd’hui, je ne sais pas si je serai capable de lui en vouloir. Pourtant, elle a fait ce que je ne lui ai jamais fait. Jamais. Elle m’a abandonné, du jour au lendemain. Sans explications. Sans une seule putain d’explication. Après tout ce que j’ai fais pour elle, elle a osé disparaître, me laissant dans le néant total. Mais, je ne suis pas un Griffondor pour rien. Croyez-moi que je ne suis pas resté à ma place. Comme un Serdaigle aurait fait ou encore un Poufsouffle. Un Serpentard, je ne dis pas mais… Moi, je ne l’ai pas abandonné, Jamais. J’ai passé tout ce temps à la chercher, partout. Je me suis fait des films, les pires scénarios possibles. Je l’ai imaginé kidnappé, par un petit con. Ou, qu’elle s’était blessée quelques parts. Je me suis imaginé tout est n’importe quoi, et sincèrement, je pense que si j’avais été voir ses parents pour savoir où elle était j’aurai reçu une seule réponse. «Nous en savons rien. » Parce que soit, elle m’a réellement rayé de sa vie, et donc elle aura demandé à ses parents de garder le secret sur sa vie d’aujourd’hui à quiconque qui pose la question, ou parce qu’elle est vraiment disparue….

Honnêtement, j’ai passé tout ce temps à la chercher. J’en séchais les cours. Ce qui ne me ressemble pas, je suis plutôt un travailleur, je dirai même que je suis perfectionniste dans mon travail. Je rentrais toujours très tard. J’essayais de faire le moins de bruit possible quand je rentrais dans la salle commune ou dans mon dortoir. Je ne voulais pas vraiment qu’on me pose des questions. En fait, je n’avais rien à dire. J’allais dans les endroits les plus insolites autour de Poudlard afin de trouver ne serait-ce qu’une piste. Chaque soir, je me demandais si un jour, je saurai me reperdre dans ses yeux magnifiques, ou pouvoir toucher à nouveau sa peau de lait. Je ne savais pas quoi me répondre. Il n'y avait rien à me répondre. Jusqu’à ce fameux soir, où j’ai perdu le contrôle en voulant sauver une Serdaigle d’un loup-garou. J’ai perdu entièrement le contrôle de mon coté vampire. J’ai été  bête de croire qu’un monstre peut-être contrôlé, car la vérité, c’est qu’un monstre n’est jamais contrôlé et encore moins sous adrénaline. Et ce soir là, j’en ai eu suffisamment pour ne pas me rappeler ce que j’ai fait. J’ai du, faire oublier à la jeune Serdaigle toute cette soirée. Chose que je n’aurai jamais fait en temps normal.

La disparition de Kait a changé toute ma vie. J’ai toujours su que je l’aimais, mais pas à ce point. Je l’aimais à en crever, a en foutre ma vie en l’air. C’était bien simple, sans elle je n’étais plus rien. Nous sommes en été, comme je le disais plus haut avant de raconter en bref ma vie. J’ai un travail d’été, et pour chaque vacances dans un petit bar à Londres, afin d’éviter à mon père de payer tous mes loyers. Depuis ce soir, où je n’ai su contrôler le vampire en moi, j’ai abandonné les recherches, me faisant une raison, elle était sortie de ma vie une bonne fois pour toute, que je le veuille ou non. De plus, je ne dors plus ou très très peu, je pense que c’est ce coté vampire qui prend le dessus sur moi. Ce soir, je tombais de fatigue, mon coté sorcier n’assumait pas ces multiples nuits blanches, à me poser des questions, à penser à tout ce que je vous fais part depuis tout à l’heure. Ma vie était simple, et depuis son départ elle se complique.

Comme je le disais, je tombe de fatigue, et littéralement, je ne prends même pas la peine de grignoter un petit quelques choses. Je vais dans ma chambre et quitte mon t-shirt. Je n’avais pas la force de quitter plus, je voulais juste dormir, fermer les yeux, ne plus penser à rien. Je me laisse tomber sur mon lit, bascule un bras sous mon oreiller, ma joue sur ce dernier, et je m’endors rapidement. Je ne m’étais jamais endormi aussi vite de toute ma vie, autant le dire. Cela faisait longtemps que je n’avais pas aussi bien dormi, je vous jure. Mais… Dans la nuit, mon téléphone se mit à sonner, et me réveille automatiquement. Je grogne. Qui ne râlerait pas dans ces conditions ? Je décroche le plus rapidement que je peux, je suis encore complètement endormi.

« Allô ? »

« Felix, c’est… moi… »

Cette voix, cette douce et délicieuse voix que j’entendais à travers mon téléphone dans mon oreille. Je l’aurai reconnue entre n’importe quelle voix, bien que là, elle tremble un peu. Je me redresse dans mon lit, manquant de me prendre le mur, sous la surprise. Je tente de me pincer au cas où je rêvais. Mais visiblement, c’était bien réel. J’avais mis un peu de temps à répondre, fallait l’avouer.

« Kait ? »

C’est ainsi qu’elle me dit qu’elle est dans la merde, qu’elle a fait des erreurs. Réfléchissais-je à si j’allais l’aider ? Non. Comme je l’ai dis, je ne l’ai jamais abandonné, et je le ferai jamais. Il était temps pour moi de la récupérer, de reprendre mon rôle de meilleur ami, de protecteur.

« Je viens te chercher. T’es où ? »

Elle me dit qu’elle ne sait pas. Je fronce les sourcils. Je ne pouvais pas me permettre de la laisser toute seule. Pas maintenant. Toutefois, j’entends du bruit, j’en déduis qu’elle tente de savoir où elle est. Je patience quand elle me parle de ce fameux marchand de glace ou nous allions quand nous étions plus jeunes. Je me lève rapidement, attrapant mon t-shirt.

« Oui. Je te rejoins là-bas.»

Je raccroche rapidement. Je ne cherche pas plus longtemps. Le transplanage était l’une des meilleures solutions que j’avais en tête. En fait, je ne réfléchis pas, pour Kait, je ferai l’impossible, bien que le transplanage reste dangereux, je dois dire que ça ne me faisait pas peur. Je visualise ce marchand de glace qui me rappelait tellement de chose. Je pivote sur moi-même, et quand je rouvre les yeux, j’eu le plaisir de sentir la  fraicheur de cette soirée d’été sur mon visage. J’avais réussi. Sortant du coté du bâtiment, je revis enfin ces magnifiques yeux bleus. Putain, elle m’avait manqué. Je lui tends un sourire, qui, malgré s’avère être donné tristement, le fait qu’elle soit dans le pétrin m’inquiète. Que lui arrive-t-il ?

GleekOut!

_________________
I wait you. I want you. I've you. I love you.
avatar

En savoir plus
Mes RPS en cours:
Informations supplémentaires:
I am a lion

Voir le profil de l'utilisateur http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t767-un-dhampy-apprivoise-ou-pas#8265 http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t390-mais-tetais-ou-b
Âge : 19 ans
Situation amoureuse : En couple avec Kait **
Messages : 272
Points : -40
Patronus : Panthère
Emploi : DCFDM + Sortilège + SACM + Vol + Histoire du vol + Étude des Runes
Année : Septième.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024] Mar 7 Fév - 22:05
     

Félix et Kaitlyn

...que tu seras toujours là.
J
’ai froid. Je tremble. Ma respiration est courte et mes pensées s’entremêlent. Qu’est-ce que je suis en train de faire? Ne devrait-je pas plutôt courir dans les bras de mes parents, leur demander pardon et aller au poste de police? Après tout, je pourrais bien faire une déposition contre cette organisation, mais est-ce que ma simple présence va vraiment y changer quelque chose? Est-ce qu’à moi seul, je parviendrais à démanteler une organisation surement plus vielle que mes simples années d’existance? Non, ce n’est pas une option. La prostitution est un domaine complexe et certes dangerereux. Je ne peux pas me permettre de mettre ma vie en jeu pour une simple déposition. Mais ne me suis-je pas déjà mis en danger en quittant ce motel? Cet enfer qui m’a acceuilli les bras ouverts pendant quelques mois? Oui, certainement. Et je ne peux plus reculer dorénavant.

J’ai froid. Je tremble. Mes doigts composent difficilement le numéro de Felix... Felix... Mes lèvres murmurent son nom comme une plainte difficile à exprimer. Qu’ai-je fait? Sur quel pente absurde me suis-je engagée? Comment ai-je fait pour supporter tout cela sans jamais réaliser à quel point je tombais dans... Dans quoi? J’avais de l’argent, du prestige. Je pourrais faire tant de choses avec cette sale monnaie : des voyages impossibles à faire autrement, un appartement de luxe... Je pourrais être réellement riche... Alors pourquoi m’enfuir? Pourquoi renier cet argent au profit de mon corps, de ma conscience? Après tout, le corps n’est qu’un objet. Ce n’est qu’un objet que j’utilise comme l’un pourrait utiliser ses doigts afin de réparer une horloge. Je travaille avec mon corps comme un chirurgien avec ses mains ou un scientifique avec sa tête... Alors pourquoi maintenant? Oui, pourquoi décider de m’échapper de cet écrou au beau milieu de la nuit, simplement sur un coup de tête? Je suis connu pour être méthodique et pensive. Je ne suis pas foncièrement impulsive. Pas pour des décisions aussi importantes. Ce genre de comportement ne me ressemble pas, alors pourquoi?

Je passe ma main sur mon visage en soupirant. Je suis assise sur un rebord de béton. Le contact froid sur la peau nue de mes cuisses me fait grimacer et je frissonne. Chaque sonnerie de mon téléphone augmente mon rythme cardiaque, jusqu’à ce que la voix endormie de Felix finisse par me répondre au bout de la ligne. J’arrête de respirer. Qu’est-ce que je suis en train de faire? Je lui dis tout de même que c’est moi, je ne raccroche pas. Je ne veux pas raccrocher. Entendre sa voix me rassure, me réconforte. J’ai envie de me transporter à ses côtés et profiter de sa chaleur. De lui. J’ai envie de... Mais je ne peux pas. J’ai ignoré mon meilleur ami pendant près d’un an, pourrait-il me pardonner aussi facilement? Au fond de moi, je l’espère. J’ai besoin de lui plus que jamais. Une pression dans ma poitrine, je murmure au téléphone que j’ai de gros ennuis. J’attends sa réponse, le coeur lourd et le battement rapipde. J’observe le ciel, serrant un peu le combiné contre mon oreille. Pourquoi reste-t-il aussi silencieux? J’ouvre la bouche, tentantnde trouver une excuse pour mon absence. Pour ma fuite. Mais je ne trouve aucun mot assez rassurant, aucune excuse pour la pression que j’ai dû lui imposer en quittant ainsi. Aurais-je au moins dû lui dire que tout allait bien? M’avait-il tout simplement renier, oublier? Puis, il me dit qu’il va venir me chercher.

Je dois dire que je n’aurais jamais cru qu’il me proposerait cela. Après tout, j’avais simplement besoin d’entendre sa voix afin de me rassurer. C’est vrai que je suis loin d’être contre l’idée, mais je sais aussi que venir me chercher signiferait qu’il devrait conduire plus de 45 minutes afin de... Oh, mais j’ai aucune idée de ma position. Cela risque de poser un sérieux problème. J’ai couru sans vraiment réfléchir, et voilà que je suis complètement perdue.

- Je....ne sais pas?

Je grogne légèrement, accumulant mes forces afin de me lever et m’avancer un peu dans la rue. Je trouve quelques fois sur moi-même, plissant les yeux pour observer les alentours. Puis, je vois une maison défraichie qui me semble familière. Si je ne me trompe, au tournant de la rue transversale à cette maison se trouve un bar laitier que Felix et moi avions tendance à visiter lorsqu’il me rendait visite l’été. J’accoure à cette jonction, soulager de réaliser que j’avais vu juste. Je ferme les yeux, légèrement satisfaite.

- Tu te rappelles de ce bar laitier qu’on allait quand on était jeunes?

Il me confirme qu’il se rappelle de l’endroit. Bien entendu qu’il s’en rappelle, nous y sommes allés mainte et mainte fois. Il me dit qu’il va m’y rejoindre, ce qui me fait froncer les sourcils. Avant que je puisse ajouter quoi que ce soit, il raccroche. Je devrais me trouver un endroit relativement plus chaud afin de me couvrir en l’attendant. J’ai environ une heure à attendre, alors vaut mieux que je me trouve une quelconque occupation pour passer le temps. Je croise mes bras, au même moment que Felix apparait à quelques mètres de moi au tournant du batiment. Je sursaute, échappant une plainte informulée en reculant d’un pas, les bras au ciel. Je le pointe de ma main gauche, plus que surprise. Felix n’a jamais maitrisé la transplanation. Depuis quand y parvient-il? J’ouvre de grands yeux, réalisant avec une pointe de mélancholie que ce n’est surement pas la seule chose qui a changé à son sujet. J’échappe un ‘’comment’’ inutile, sachant très bien qu’il a transplané. J’ouvre la bouche à quelques reprises, redescendant mon bras le long de mon corps.

J’ai l’impression qu’on a jetté un poids immense sur mon corps. J’aimerais me jetter à son cou, lui dire à quel point je suis désolée d’avoir fait la taupe... J’aimerais qu’il s’empare de mes remords et les déchire devant mes yeux par son sourire. Mais le sourire qu’il me tend n’a rien de rassurant. Il est défiguré par je-ne-sais-trop-quoi. J’aimerais pouvoir utiliser mon don afin de déceler ses émotions, mais il s’agit bien de la seule personne avec laquelle mon don est complètement inutile. Au fond, c’est bénifique. Je ne sais pas si je voudrais réellement savoir ce qui se trame dans ta tête présentement. Est-il bouillannant de rancune? Inquiet? Perdue?

J’ai froid. Je tremble. J’ai envie de réduire cet espace entre nous afin de me blottir contre lui. Mais je n’y arrive pas. Mon corps refuse de m’écouter, et je reste là, pantoise. Enfin, j’y parviens. Mes pieds décollent et je cours droit vers lui. Il m’acceuille sans hésitation, et j’enfouis mon visage sur son homoplate. Je respire son parfum, soudainement beaucoup plus calme malgré mes tremblements et la sensation précaire d’éventuels sanglots. Il me transporte dans sa chambre, et je le serre plus fortement contre moi afin qu’il ne me lâche pas. Mais il le fait. Il le fait dès le moment que nous touchons le plancher de sa chambre (que je ne reconnais pas, d’ailleurs. Il me regarde étrangement, me demande ce qu’il se passe.

Je ris. Je ne peux pas me retenir de rire. Un rire noir, froid. Je n’en sais. Je n’ai pas la capacité à m’analyser présentement. J’ai l’impression qu’on me lance un saut d’eau au visage. Retour à la réalité. Tu dois faire face aux conséquences de tes choix. J’enferme le col de mon manteau avec ma main. Je n’en ai pas envie. Et puis tant pis, ai-je vraiment un autre choix? Je laisse tomber mon manteau sur le plancher de cette nouvelle chambre que je ne connais pas. Je le laisse me voir dans cet habit, ce déshabillé qui me fait office de vêtements cette nuit. Je ne ressens qu’un agacement, une profonde et calme tristesse qui suplante ma honte et mon anxiété. J’ai accepté mon sort, alors pourquoi devrais-je sentir une once de culpabilité? Enfin, ça c’est ce que je tente de me convraince. Je ne crois pas parvenir à rester impassible bien longtemps devant lui, et je mords ma langue quelques fois avant de parler. Comment va-t-il prendre la nouvelle?

- J’ai...J’étais supposée faire plaisir à des hommes ce soir...tu vois... Mais je me suis enfuis... Du coup j’ai une énorme organisation à mes trousses et je dois me cacher... Mais...

Mais j’ai besoin d’enlever ce sale morceaux. J’ai besoin de tenter de purifier ce corps de putain, mon âme tant qu’à y être. J’ai besoin de me sentir femme ne serait-ce que quelques minutes, et non cette vision grotesque de mon être.

- Je vais tout t’expliquer, mais avant laisses-moi prendre une douche okay... j’en...ai de besoin.

Je jette un rapide coup d’oeil à l’endroit autour de moi. Felix ne semble plus habiter chez ses parents. A-t-il une copine? Non, visiblement il semble seul. Sinon pourquoi serait-il seul dans sa chambre? Et ou se trouve sa douche? Je me dirige vers la porte de sa chambre, l’ouvre sans même lui demander s’il est seul ou s’il a des colocataires puis observe le corridor. Je parviens à localiser sa chambre de bain. La porte est ouverte, et elle se situe directement en face de moi. J’hésite avant de m’aventurer dans le couloir, inspire profondément et me retourne vers lui. Je n’ai envie d’être seule. Pas maintenant ni plus jamais. J’ai besoin qu’on me rassure et qu’on me dise que je n’ai pas foutu ma vie en l’air. Je me dirige pour prendre sa main, la serrant fortement afin qu’il ne puisse s’enfuir. Voir un corps nu ne me dérange plus. La peau n’est qu’un accessoire fort peu attirant à mes yeux. Je ne peux malheureusement pas en dire autant pour lui. Malgré tout...

- Lix, viens avec moi s’il-te-plait...

GleekOut!

_________________
★Telle fondatrice, tels membres★
TOO CRAZY FOR U (FONDA) - AND CRAZY IN LOVE WITH U (KAIT) - Refuser d’aimer par peur de souffrir, c’est comme refuser de vivre par peur de mourir.∆ northern lights et graph' par Laziel
avatar

En savoir plus
Mes RPS en cours:
Informations supplémentaires:
Capitaine de natation

Voir le profil de l'utilisateur http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t28-kaitlyn-attention
Âge : 19 ans
Situation amoureuse : ehh, en couple je suppose?
Messages : 967
Points : 0
Patronus : Colibri
Emploi : Médiatrice, pigeon voyageur
Année : 7e
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024] Mer 8 Fév - 10:54
     

Félix et Kaitlyn

Pour toujours....
S
a voix. C’était sa voix. Je n’en reviens pas. J’avais passé des mois et des mois à la chercher alors qu’il me suffisait juste d’attendre… Attendre son coup de fil que je pensais inespéré.  Je l’avoue, j’ai perdu foi en ce miracle, et pourtant, il venait de se produire.  Je ne suis pas sur d’être ravis de la retrouver dans les circonstances qui vont suivre. J’aurai préféré qu’elle m’appelle parce que je lui manquais,  et non parce qu’elle était dans la merde, néanmoins, je ne fais pas mon difficile. Je me sentais flatté qu’elle m’appelle, moi. C’est vrai, elle aurait pu appeler ses parents. Ou, quelqu’un d’autre, peut-être avait-elle rencontré quelqu’un depuis ces derniers mois. J’avoue que je ne connaissais pas son problème, mais au son de sa voix, j’en déduis qu’il était grave, et le fait qu’elle m’appelle, me prouve que je ne dois pas être un si mauvais meilleur ami. Peut-être avais-je le bon rôle finalement. M’aurait-elle appelé si je ne l’étais pas ?

Je n’avais vraiment pas tardé à quitter ma chambre, je ne m’étais même pas permis d’aller fermer à clé mon appartement, j’avais enfilé un t-shirt et j’avais transplané. Kaitlyn était revenue nom de Merlin. Je ne savais pas comment prendre le fait qu’elle soit vers ce magasin en plus, je dois dire que c’est là où nous avons passé pas mal de temps les étés passés, remarquez, nous étions tout le temps ensembles, impossible de nous séparer. Enfin, si, elle nous avait séparé toute seule, finalement. L’air frais se pose sur mon visage d’un coup, je venais de ma chambre où il faisait un peu meilleur, je frissonne rapidement, et me dirige vers la devanture. Elle était là. Elle était vraiment là. Je souriais tristement, tout simplement parce que j’étais inquiet pour elle, je ne savais pas non plus si je devais la prendre dans mes bras ou non, je ne savais pas si je devais lui parler ou non, je ne savais pas quoi faire, et honnêtement, j’avais envie de tout ça. La serrer contre moi. Lui parler.

Je l’avais vu sursauté. Il est vrai que le transplanage n’était pas ce que je maitrisais le plus, mais comme je l’ai dis, je suis perfectionniste, et plus que tout je suis travailleur. Je l’ai bossé. Et aujourd’hui, cela m’a servit. Je la regarde, alors qu’elle semblait… Etonnée ? Choquée ? Peu importe, j’étais à nouveau là pour elle, je retrouvais un nouveau bol d’oxygène. Son « comment ? » résonne dans mes oreilles. Et pourtant, son regard signifiait qu’elle était juste étonnée de mon évolution… Je dirai qu’elle n’a pas vraiment changé, toutes ces mimiques adorables étaient bien là, de retour dans ma vie.

« Disons que je me suis pratiqué. »

Je voyais dans son regard tellement de question. Huit ans. Huit ans qu’elle n’avait pas pu utiliser son don d’empathie sur moi. Quoi de plus normal que de vouloir réessayer quand ça fait des mois qu’on ne s’est pas vu ? Qu’on ne s’est pas parlé ? Mais malheureusement pour elle, je ne la laisserai jamais lire tout ça, déjà avant qu’elle disparaisse, j’avais toujours peur qu’elle se permette de me rire au nez à l’aimer comme un dingue… Mais alors aujourd’hui… Maintenant que je suis préoccupé par ma nature de vampire, maintenant que je me reprenais mes sentiments pour elle en pleine gueule, il était hors de questions qu’elle lise quoique ce soit. Et puis, je dois avouer que j’étais quand même en colère après elle. Bordel. Elle avait disparu de ma vie. Elle m’avait abandonné. Même si, j’étais surtout très inquiet.

Je la voyais qui tremblait, de froid à première vu, en voyant ses lèvres se bleuter. Je me devais de la ramener à l’abri, peu importe ce qu’il lui était arrivé, je n’allais pas la laisser me raconter tout ça dehors. J’avais envie de la serrer contre moi, de lui dire que je lui en voulais pas, lui faire promettre de ne plus repartir sans explication comme ça, mais, je ne savais pas si… si elle accepterait à nouveau mes bras autour d’elle. Et puis, enfin, je la vois s’avançait vers moi. Elle se met à courir vers moi, que devais-je faire ? La repousser ? Jamais. Jamais, Ô grand jamais. Je la réceptionne dans mes bras, la serrant tout contre moi. Sa peau de lait, fraiche contre ma joue chaude. Je ne peux m’empêcher de faire des gestes de tendresse, je passe main dans ses cheveux et dépose un baiser sur sa tempe. Cependant, je ne dis rien. Absolument, rien. Je voulais savoir ce qu’il se passait et j’avoue que je ne suis pas prêt de le découvrir à ce rythme là.

Rapidement, je transplane à nouveau, il était temps de la ramener au chaud, elle était toute froide, elle allait être malade… Une fois dans ma chambre, je la lâche bien que je sens qu’elle resserrait l’étreinte. J’avais décidé qu’elle me donnerait une explication. J’avais passé trop de jour à me demander où elle était passée. Je la regardais avec un regard sévère malgré moi. J’aurai voulu avoir un regard plus doux, mais c’était au-dessus de mes compétences.

« Tu vas m’expliquer ce qu’il t’arrive à la fin ? »

Elle se mit à rire. Mais, ce n’était pas ce rire que j’adorais entendre, puisque ce n’était pas un rire qui reflétait du bonheur. L’expression de son visage change du tout au tout, et je dois dire que cela m’inquiète d’avantage. Elle remonte sa main vers le col de son manteau qu’elle resserre. Elle était en hésitation, je ne comprenais rien. Qu’est ce qu’elle ne voulait pas me dire. Puis elle finit par se décider. Bien que j’aurai voulu qu’elle le fasse plus en douceur, elle a lâché son manteau le laissant glisser le long de son corps jusqu’à ce qu’il tombe sur le sol. Je l’avais suivi du regard. Je relève le regard sur elle, enfin, sur son corps, sur ses… pouvons-nous vraiment qualifier ceci « d’habits » ? Je ne crois pas, ça ne cachait rien. Je savais qu’elle n’était en aucun cas pudique mais de là à se montrer comme ça devant moi, je ne m’y attendais pas. J’étais surpris. Puis, je me suis outré moi-même à la vouloir tout de suite maintenant, contre moi, j’étais amoureux d’elle, et la voir comme ça me rendait complètement dingue. Je fini mon circuit d’émotion avec la colère. Je fronce les sourcils alors que j’allais lui demander de se rhabiller, je ne savais pas ce qu’elle voulait.

Avouez que la compréhension n’est pas là… Elle disparait de ma vie. Elle revient après de long mois où j’ai passé à la chercher, en me disant qu’elle est dans la merde. Savait-elle que j’accourrai vers elle ? Je n’en sais rien, mais tout ça pour être à moitié nue devant moi, je ne pouvais pas l’accepter.  J’ouvrai la bouche pour lui demander, peut-être un peu sèchement de se rhabiller et de me dire à quoi elle joue, mais elle me coupe la chique avant de me dire ce qu’elle était supposée faire ce soir.

« J’ai...J’étais supposée faire plaisir à des hommes ce soir...tu vois... Mais je me suis enfuie... Du coup j’ai une énorme organisation à mes trousses et je dois me cacher... Mais... »

Ma bouche reste ouverte. Je n’arrivais pas à la fermer, le mécanisme de ma mâchoire était comme qui dirait…. Bloqué… Elle… Elle se prostituait ? Sérieusement ? J’étais sous le choc, je faisais des yeux énormes. Je fini par refermer la bouche, je déglutissais, sans vraiment savoir quoi lui dire. Elle poursuit alors.

« Je vais tout t’expliquer, mais avant laisses-moi prendre une douche okay... j’en...ai de besoin. »

J’hoche la tête. Elle avait besoin d’une douche. Je comprends pourquoi. Enfin, je crois. Elle venait de fuir une putain d’organisation qui… On ne va pas s’étendre sur le sujet, tentons de se contrôler. Puis, elle avait froid, donc, autant qu’elle se réchauffe sous la douche. Je la fixe. Je ne portais pas de jugement sur elle. Je ne l’avais jamais fait. Elle avait merdé, certes, mais sa vie n’est pas gâché, pas tant que je serai là pour elle, pour la protéger. Elle regardait ma chambre, évidemment, elle ne connaissait pas encore mon appartement. Cependant, je la laissais se débrouiller, j’étais en train d’avaler la nouvelle. Ma meilleure amie, outre le fait que ce soit aussi la femme que j’aime, se prostituait. Elle ouvre ma porte de chambre, Kait devait surement chercher la salle de bain, qu’elle avait du repérer vu qu’elle était juste en face de ma chambre, et ouverte.

Je la fixe, elle se tournait vers moi. Je ne savais pas ce qu’elle voulait, là, j’avoue que c’était un mystère.  Elle attrape ma main me trainant dans ma salle d’eau, je la suivais sans rien dire. Je fronce les sourcils avant de comprendre à ces mots ce qu’elle voulait.

« Lix, viens avec moi s’il-te-plait... »

Je ne savais pas vraiment quoi faire et encore moins quoi dire. Je la fixais. J’avais envie de venir avec elle, mais pouvais-je vraiment faire cela ? Elle me lâche la main afin d’enlever le peu de tissu qu’elle avait sur elle. Je contracte la mâchoire, mais qu’est ce qu’elle a foutu ? Je la fixe disparaître derrière le rideau de douche. Je fixais sa silhouette à travers ce rideau. Avais-je envie de la rejoindre ? Oui.

Je pense d’ailleurs, que si elle avait vraiment voulu prendre sa douche seule, elle ne m’aurait pas demandé ceci. Tout le monde a peur de la solitude, même Kait. Surtout Kait. Contrairement à ce qu’elle pourrait dire. Bon aller, au pire des cas, il va se passer quoi ? Elle va me jeter de ma douche, ce que je doute fortement… J’enlève mon t-shirt et laisse mon jean glisser le long de mes jambes. J’hésite encore un peu, puis je me lance quittant le reste. Je m’avance vers la douche, j’inspire profondément, avant d’ouvrir le rideau de douche et de monter dans la cabine. Je remets le rideau en place avant d’enrouler mes bras autour d’elle. Je la tire contre moi, posant mon menton sur son épaule. Je ferme les yeux, quand elle se tourne vers moi et me prend dans bras, alors que l’eau chaude coulait sur nos deux corps.

Une main dans ses cheveux, et l’autre dans son dos, mon front sur son épaule, je la maintenais contre moi. Mes lèvres s’entrouvrent afin de laisser passer ces quelques mots, ces quelques mots que je n’ai pas réussi à ravaler, ils sont sortis à son oreille dans un murmure délicat.

« Ne repars pas… S’il te plait… »


GleekOut!

_________________
I wait you. I want you. I've you. I love you.
avatar

En savoir plus
Mes RPS en cours:
Informations supplémentaires:
I am a lion

Voir le profil de l'utilisateur http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t767-un-dhampy-apprivoise-ou-pas#8265 http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t390-mais-tetais-ou-b
Âge : 19 ans
Situation amoureuse : En couple avec Kait **
Messages : 272
Points : -40
Patronus : Panthère
Emploi : DCFDM + Sortilège + SACM + Vol + Histoire du vol + Étude des Runes
Année : Septième.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024] Dim 12 Fév - 2:09
     

Félix et Kaitlyn

...que tu seras toujours là.
V
ous savez, on fait tous des erreurs. Qu’elles soient petites ou grandes, catasptrophiques ou anodines, nous en faisons tous. Et peu importe la gravité, elles ont des conséquences plus ou moins importantes sur notre vie et celle des autres. J’ai tendance a toujours agir de façon égoïsme et souvent hypocrite, et bien que j’aimerais être en mesure de changer cette partie de ma personnalité, c’est beaucoup plus difficile que vous pouvez vous l’imaginer. Lorsque j’ai pris la main de Felix pour me diriger vers la chambre de bain, je n’ai pris en compte que ce drôle de sentiment en ma personne. Je n’ai pas porté attention à tous ses petits gestes de confusion, à ce probable malaise dans lequel je le mettais en me déshabillant devant lui. Ce n’est qu’une fois sous le jet d’eau chaude que je réalise à quel point j’ai été stupide de lui demander une telle chose. Felix a toujours été pudique. Je l’agacais souvent avec ce détail lorsque nous étions plus jeunes : que ce soit lorsque j’ai sauté nue dans le Lac noir en l’insistant à me suivre ou bien lorsque je me suis déshabillée devant lui pour me changer en maillot plusieurs étés de suite. Chaque fois, Felix se détournait avec une expression plutôt déconcertée au visage. Et il refusait évidemment de faire de même. Cela m’a toujours amusé, jusqu’à ce que je gagne quelques formes et qu’il commence à se fâcher lorsque je faisais de même. J’ai par la suite fait attention à ne plus me mettre nue devant lui... jusqu’à ce soir. Autant dire que mon expérience dans le métier du sexe a coupé la corde entre le peu de pudisme qu’il pouvait me rester. Quoi qu’il en soit, je n’ai pas pensé à Felix. En lui demandant de me rejoindre, je n’ai pas pensé à lui.

Je m’enfonce dans l’eau chaude, couvrant ma tête pour tenter de camoufler la honte qui me prend tout d’un coup. Il ne viendra pas me rejoindre. Quelle idiote! Je fixe mes pieds, puis l’eua souillée de terre qui s’écoule vers l’égoût.

Un bruit aigu. Le rideau s’ouvre.
Felix qui entre, j’en suis certaine.
Des bras autour de mon corps.
Son menton contre mon épaule.
Un frisson. Des frissons.

Je ferme les yeux, appuyant ma tête contre son corps frais. J’aime sentir son contact contre le miens, cela a quelque chose de rassurant. Autant le corps des hommes me rebute, autant que le siens me rassure. Je pose mes mains contre les siennes.

Sa peau est douce. Douce et froide, comme une brise de printemps. Rafraichissant. J’ai l’impression que pour un court instant, mes pensées s’éclaircissent. Toute cette tristesse et cette culpabilité me quitte, laissant une sensation de légèreté particulièrement plaisante... Je l’attire près de moi, me retournant lentement pour aller glisser mes mains dans son dos et appuyer mes mains sur ses reins. J’appuie ma tête sur son torse, laissant couler l’eau sur mon visage en expirant lentement pour laisser couler l’eau loin de ma bouche.

Je me sens bien. En sécurité. Calme.
Puis, il s’approche de mon oreille. Ce simple geste me fait frissonner, et ses mots soupirés à mon oreille me coupent la respiraiton. J’aimerais lui dire que je peux lui faire une telle promesse, mais je doute que ce soit possible. Comment savoir ce qui va arriver? Vont-ils parvenir à me retrouver? Avant de lui faire une telle promesse, je dois m’assurer qu’il comprend dans quel réel pétrin j’ai mis mes pieds. Peut-être qu’à ce moment, je pourrai lui dire que je ne quitterai plus. Sans cela, j’ai peur de le décevoir à nouveau.

Le décevoir. Tout d’un coup, j’ai l’impression de recevoir une légère vague de ses émotions. Ce n’est qu’un soupçon, un surplein d’émotions qui doit avoir percer l’occlumencie de Felix. Je fronce les sourcils, les lèvres pincées. Tant d’émotions. Mes yeux s’emplissent de larmes, et j’ai soudainement envie de le protéger de ce monde attroce. J’ai envie de le progéter de moi-même et préserver la pureté de son âme. Je n’ai aucune envie de devoir lui dévoiler ce côté de mon histoire, mais la situation ne me laisse aucun autre choix. Or, présentement je ne peux pas penser à cela. Enfin, je ne m’en laisse pas l’occasion. Tout ce qui me traverse l’esprit est à quel point son corps contre le miens est une sentation qui me semble naturelle et explosive à la fois.

J’aime Felix. J’ai toujours aimé Felix. Depuis la première seconde. Et pourtant, je ne lui ai jamais dit. Certes, j’ai quelques comportements qui sont sans aucun doute dénonciateurs mais je ne lui aurais jamais laissé l’occasion de comprendre mes sentiments pour lui. En partie parce que Felix mérite mieux qu’une fille comme quoi. Il est parfait, alors que je ne suis qu’une pile de papiers déchirés recollés ensemble. Je m’en voudrais de gaspiller son potentiel avec une fille comme moi, et c’est surement pourquoi j’ai tenté de camoufler cela en me détachant légèrement. Mais là, tout de suite, j’ai envie d’être tout pour lui. Pour me réconforter. Pour mon bien-être. Pour moi. J’ai envie de...

Mes larmes diminuent, mon souffle se régularise. Je glisse mes mains de son dos à son torse, en profitant pour déposer un baiser sur son sternum. Le contact frais de sa peau contre mes lèvres me fait expirer bruyamment, laissant au passage une vague chaude dans mon bas ventre... Comment ce simple baiser peut-il me faire autant d’effets? Légèrement confuse, je lève mon regard vers le siens, complètement hypnotisée par l’ambiance entre nous deux. Je plonge mes yeux dans les siens, la bouche entre-ouverte.

- T’as vraiment de beaux yeux…

Je ne sais pas ce qui me prends, mais j’ai une soudaine urge… Énorme urge de…

Sans hésiter, ma main remonte vers la nuque de mon meilleur ami afin de le rapprocher de mon visage. Une fois qu’il est assez proche, je me lève légèrement sur la pointe de mes pieds pour m’emparer de ses lèvres. J’inspire profondément à son contact, grognant légèrement tandis que j’hume l’odeur délicieuse de Lix. Qu’est-ce que je suis en train de faire?


GleekOut!

_________________
★Telle fondatrice, tels membres★
TOO CRAZY FOR U (FONDA) - AND CRAZY IN LOVE WITH U (KAIT) - Refuser d’aimer par peur de souffrir, c’est comme refuser de vivre par peur de mourir.∆ northern lights et graph' par Laziel
avatar

En savoir plus
Mes RPS en cours:
Informations supplémentaires:
Capitaine de natation

Voir le profil de l'utilisateur http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t28-kaitlyn-attention
Âge : 19 ans
Situation amoureuse : ehh, en couple je suppose?
Messages : 967
Points : 0
Patronus : Colibri
Emploi : Médiatrice, pigeon voyageur
Année : 7e
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024] Dim 12 Fév - 19:53
     

Félix et Kaitlyn

Pour toujours....
J'
avais quitté tout mes vêtements pour rentrer dans cette douche. Vous allez me dire, j’aurai pu au moins garder mon boxer mais… Je pense qu’une partie de moi espérait que Kait m’aime, au moins pour ce soir. Elle m’aimait, mais pas comme j’en rêvais, mais je m’en contentais, je m’en contentais depuis plus de six ans. Je ne me suis jamais demandé si Kait aurait été capable de faire de tels erreurs, et pourtant, la femme en qui j’ai toujours cru m’a appelé parce qu’elle était dans la pire des merdes. J’avais hâte de savoir ce qu’il s’était passé durant un an. M’allonger sur mon lit, me baignant dans ses yeux, à l’écouter d’une oreille attentive. Je n’ai jamais vraiment compris le manque de pudeur de Kait. Elle a toujours joué avec la mienne en tout cas, et je dois dire que cela avait eu le don tant de fois de m’agacer.

Il m’était arrivé de la laisser en plan, afin de lui faire comprendre que cela ne m’amusait pas. Quand, je ne la laissais pas en plan, je détournais le visage, j’évitais de la regarder. Par respect ? Parce que je l’aime ? Je n’en sais rien. Mais, ce soir, c’était différent. Elle s’était mis à faire attention à se détail. D’où le fait que ce changement chez elle, m’intrigue. D’où le fait que je n’avais pu lui refuser de la rejoindre dans cette douche. Au nom de tous ces efforts qu’elle a fait en rapport à ma pudeur, j’avais pu, pour cette fois la mettre de coté et l’aider. J’étais cependant loin de me douter que cette douche nu ensemble allait finir en rituel chez moi. Je ne savais pas trop ce qui allait se passer, c’était étrange comme sensation. J’avais la voix du mec amoureux qui espérait que ça aille plus loin, et celle du meilleur ami qui espérait qu’il n’y ait rien de stupide.

Mes bras autour d’elle, je dois avouer que moi-même à ce contact, je me demande si je rêvais ou si c’était réel. Jusque là, je n’ai pas vraiment de soucis avec mon corps, bien qu’elle m’attire toujours autant qu’avant si ce n’est pas plus. Mon cerveau tambourinait et mon cœur aussi. Quand elle s’était tournée vers moi, j’avais remonté une de mes mains dans ses cheveux mouillés alors, qu’elle posait son visage contre mon torse. Je n’avais pu résister à ces mots que je lui avais délicatement murmurer à l’oreille. Ces instants, tout ce temps où elle m’avait été arraché avait été tant douloureux… Je voulais jusqu’elle m’affirme qu’elle essaierait coute que coute de rester près de moi maintenant. Qu’elle tenterait de ne plus m’abandonner… Mais je n’eus aucune réponse. Ce fut un silence particulièrement blessant, un silence où mon cœur se senti se déchirait. Et si, demain, quand je me réveille, elle avait de nouveau disparu ? Mes doutes, ma peur, mon angoisse, ma souffrance, ça faisait beaucoup, et je dois dire que mon occlumancie m’échappe durant quelques secondes.

Je contracte et décontracte la mâchoire, je le faisais régulièrement quand quelques choses m’angoissait ou m’agaçait. Actuellement, ce qui m’angoissait c’est qu’elle parte, je ne saurai le supporter. Je profitais donc de sa peau contre la mienne, sa peau plus chaude que la mienne malgré tout. Sa peau de lait qui était si douce comme dans mon souvenir. J’entends son souffle qui se régularise, signe qu’elle se détend, et ce qui me convient amplement. J’esquisse un sourire, satisfait d’être rentré dans la douche en vu du résultat. Puis, je senti ses mains se baladait jusque sur mon torse, je me redressais la regardant avec tendresse. Cette sensation étrange de ne plus être maitre de mon corps commençait à parcourir mon corps. Elle dépose un baiser sur le milieu de mon torse, des frissons me parcours le corps alors que je la fixais. Si je pouvais lire ce qu’il se passait dans cette petite tête adorable… Cela me faciliterait tellement de choses…  Ses yeux bleus étaient un océan sans fond, je m’y noyais alors qu’elle ne me quittait pas des yeux non plus, jusqu’à  ce qu’elle finisse par couvrir ce silence par ces mots qui résonnent étrangement à mes oreilles.

M’avait-on déjà complimenté sur mes yeux, ou ne serait-ce que mon physique ? J’avoue ne pas en avoir le souvenir. Je me laissais envahir par mes sentiments oubliant totalement l’étrange sensation que mon corps avait subit quelques secondes plus tôt.

La main de Kait remonte dans ma nuque, je ne bouge pas pour autant, enfin je me demandais surtout ce qu’elle faisait alors qu’elle attirait mon visage vers le sien. C’est seulement après qu’elle se soit mise sur la pointe des pieds pour se donner un peu de hauteur et avoir poser ses lèvres sur les miennes que l’intégralité de mon corps et de mon organisme comprend la situation. Ne me jugez pas, c’est mon premier baiser, je n’avais encore jamais embrassé quelqu’un et personne ne m’avait encore embrassé… D’ailleurs, je n’y étais pas du tout préparé et mon membre le prouve très bien en se manifestant d’un coup. Etais-je en mesure de réfléchir ? Pas vraiment. Je lui rends son baiser, un peu maladroitement je dois dire, enfin… Je suppose. Cela ne pouvait-être que maladroit, c’était mon premier baiser, et en vu des circonstances, je m’en souviendrais toute ma vie. Ma main glisse malgré moi sur ses hanches, alors que la seconde caressait sa joue avec tendresse. Qu’est ce que je faisais ? Je n’en sais rien, je suivais mon instinct finalement.

Sans savoir comment, je pivote la plaquant contre le mur. Je prolongeais ce baiser malgré moi, je ne contrôlais pas mes pulsions, au point de me coller à elle, mon membre durcit par la situation. Je ne savais jusqu’ou on irait, je ne savais pas si elle allait m’arrêter annonçant une erreur. Si on allait coucher ensemble, et que demain elle repartirait. Si au contraire sa signerait notre vie amoureuse… Je me posais beaucoup de question, mais elle seule avait les réponses. Je ne saurais me convaincre d’insister si elle me repoussait. Après, elle s’était donné à des hommes c’est dernier temps, ce baiser n’était peut être pas souhaité.


GleekOut!

_________________
I wait you. I want you. I've you. I love you.
avatar

En savoir plus
Mes RPS en cours:
Informations supplémentaires:
I am a lion

Voir le profil de l'utilisateur http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t767-un-dhampy-apprivoise-ou-pas#8265 http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t390-mais-tetais-ou-b
Âge : 19 ans
Situation amoureuse : En couple avec Kait **
Messages : 272
Points : -40
Patronus : Panthère
Emploi : DCFDM + Sortilège + SACM + Vol + Histoire du vol + Étude des Runes
Année : Septième.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024] Lun 13 Fév - 2:16
     

Félix et Kaitlyn

...que tu seras toujours là.
T
outes ses fois ou des mains m’ont parcours, et pourtant cela ne pourrait jamais se comparer à ce que je ressens présentement. L’eau chaude qui coule sur ma peau, le contact des lèvres de Felix sur les miennes, sa main dans mon dos. J’aimerais pouvoir rester dans ce mirage ne serait-ce qu’une nuit. J’aimerais pouvoir désirer sans m’obliger à être excitée. Car on va se le dire, Felix n’a pas besoin d’être bon pour embrasser pour qu’il me fasse un effet (bon, allez, il est légèrement maladroit). Pour être parfaitement honnête, il ne m’était encore jamais arrivé de désirer quelqu’un. J’avais constamment besoin d’un coup de pouce, que ce soit avec de l’alcool ou de la drogue. Et pour dissiper mes craintes, j’en prenais un peu plus, je me fermais les yeux et...je me laissais faire. Mais c’est différent. Perturbant, certes mais je ne dirai pas que c’est une sensation qui me déplait. Comme si mon être tout entier bouillait, je me rapproche d’avantage de lui, lui laissant glisser son membre entre mes cuisses sans pourtant lui laisser l’opportunité d’aller plus loin. Être aussi intime avec lui me semble, sur le coup, naturel.

Je le laisse m’appuyer contre le mur froid sans ripposter. Son audace me surprend légèrement, mais je ne fais qu’apporter mes mains derrière son cou afin d’y trouver un certain appuis. Le contact froid du mur me cripse tout de même légèrement, bien que je ne suis dit rien. Autant pour l’audace : je lui mords la lèvre inférieure avant de couper court à notre longue échange de baisers. Je descends mes lèvres vers son cou, y déposant un baiser en laissant glisser mes lèvres au passage le long de son cou...Avant de réaliser que ce que nous sommes en train de faire est mal. Très mal. Felix est mon meilleur ami. Bien que je l’aime, je ne peux pas me laisser emporter ainsi avec lui. Ma réalité me ratrappe, et je le repousse sèchement en esquivant sur le côté. Sans dire un mot, je quitte le couvert de la douche pour attraper une serviette dans l’un des tiroirs. Je grelotte, autant par culpabilité que par froid. L’aurais-je laisser faire? Jusqu’au boût? Est-ce qu’on aurait réellement pu coucher ensemble, là dans la douche, si je ne l’avais couper ainsi? Est-ce que c’est réellement ce qu’il veut, ne sachant rien de ma nouvelle vie? Non, il sera probablement...déggg... Des larmes montent à mes yeux, et je me dépêche pour me sécher.

- Je....Je suis désolé Felix, ça ne se reproduira plus... Je

Avant même qu’il puisse sortir à son tour, je laisse tomber la serviette au sol pour courir en direction de sa chambre. Je ne veux pas qu’il me voit aussi troublée, je dois me calmer. Je dois... reprendre le dessus. Non...Je...

Je saute sur le lit, me glissant sous les couvertures froides (Pourquoi tout est si froid ce soir? En dehors de ce...cet échange... Non, je ne dois plus y penser) Je me suis salie, comme si mon emploi du temps ne m’aidait pas en ce sens. Qu’avais-je fait? Je m’étais promis de tenir Felix à distance, particulièrement pour cette raison. Je ne peux pas perdre contrôle sur mon corps en sa présence. À la fin, il le regretterait. Je couvre ma tête des couvertes lorsque j’entends la porte s’ouvrir, bien que mes cheveux mouillés dégoulinent sur les draps. Et si... son baiser maladroit était son premier? Non, je ne pourrais pas le me pardonner. Comme pour enfoncer d’avantage le couteau dans ma plaie, je grogne

- Ne me dit pas que c’était ton premier baiser?


Mais je ne reçois aucune réponse. Un simple ‘’non’’ aurait été beaucoup plus simple. Là, j’angoisse. Il n’a pas besoin de me le confirmer pour que je comprenne que si, j’avais volé son premier baiser. Ne te sent pas mal Kaitlyn, c’est une bonne expérience, me direz-vous! Mais non! Personne ne peut comprendre mes constantes craintes. Et je venais tout juste d’en réaliser une : j’avais légèrement sali la belle âme pure et blanche de Felix. Je dois me tenir loin, ou celle-ci deviendra aussi noire que la mienne à la longue. Je dois...

J’éclate en sanglots, entourant mes jambes de mes mains en chignant. Je ne peux plus le supporter. Je suis un monstre. Je ne suis pas digne d’avoir un meilleur ami comme lui.

- Bien entendu que ça l’...était... Ça n’aurait pas du être moi Lix... Tu... Je suis désolée... Je...


Je m’hais! Je m’hais tellement! Je tire légèrement sur mes cheveux, me laissant crier pour la première fois depuis que j’ai quitté Poudlard. Tout ça, c’est trop. Felix, le motel, mon année, mon été, mes parents, ma culpabilité, ma honte, ma colère... Je me laisse crier, m’éttoufant au passage avec mes pleurs. Puis, j’arrête de respirer quelques instants. C’est trop, c’est trop... Tout ça, c’est trop pour moi.


GleekOut!

_________________
★Telle fondatrice, tels membres★
TOO CRAZY FOR U (FONDA) - AND CRAZY IN LOVE WITH U (KAIT) - Refuser d’aimer par peur de souffrir, c’est comme refuser de vivre par peur de mourir.∆ northern lights et graph' par Laziel
avatar

En savoir plus
Mes RPS en cours:
Informations supplémentaires:
Capitaine de natation

Voir le profil de l'utilisateur http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t28-kaitlyn-attention
Âge : 19 ans
Situation amoureuse : ehh, en couple je suppose?
Messages : 967
Points : 0
Patronus : Colibri
Emploi : Médiatrice, pigeon voyageur
Année : 7e
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024] Lun 13 Fév - 19:50
     

Félix et Kaitlyn

Pour toujours....
J
e souriais contre ses lèvres douces. Je ne pouvais que savourer ce moment. Comment trouver cela désagréable ? J’en oubliais le fait qu’à tout moment je pouvais perdre le contrôle de mon coté vampire. Je continuais de l’embrasser du mieux que je pouvais.  Je ne me souviens pas avoir ressentit un tel bonheur en fait. Je ne sais pas comment expliquer cette sensation d’avoir enfin cette fille dont je suis amoureux depuis des années. Je ne saurais me reculer de son contact même si je le souhaitais, c’était comme une… application d’eau froide sur une brulure, elle reconstruisait le bonheur dans ma vie d’un simple baiser. Je ne savais pas d’où était venu ce geste avec lequel je l’ai plaqué contre le mur, me collant un peu plus à elle, mais ça avait été tout de même.

Etrangement, elle répond à mon geste audacieux en me mordillant la lèvre, j’avoue que l’effet que ce petit geste m’inflige n’est pas désagréable. Mais, le plus intéressant était ces petites choses dans mon cou… C’était si dense… Cependant, cette vague de bonheur fut rapidement couper. Elle me repousse d’un coup et sort de la douche avant que j’ai le temps de dire ouf. Contre le mur froid, j’étais encore sous le choc du baiser. Je secoue mon visage pour reprendre mes esprits qui ne semblait pas vouloir revenir malgré l’eau. Je l’entendais s’excuser. Sérieusement ? C’était une blague ? Cela, ne se reproduira plus ? Elle était désolée ? Je ne veux pas qu’elle soit désolée ou qu’elle tire un trait sur un éventuel autre baiser entre nous, c’était impossible j’en voulais rien. Je soupire comprenant qu’elle regrettait, je me sors l’idée qu’elle m’aime de ma tête, déçu, je coupe l’eau et pousse le rideau de douche, la regardant fuir la salle d’eau.

« Kait ! »

Qu’est ce qu’elle faisait ? Je soupire de nouveau avant d’attraper mon peignoir, je n’avais pas vraiment le temps de me sécher. Je l’enfile et attrape la serviette qu’elle avait lâchée, la suivant jusque dans la chambre. J’ouvre la porte en la cherchant du regard avant de la voir dans mon lit. Sa question me fit sourire. Tout simplement, parce que je repensais à cette sensation qu’elle venait de m’offrir, c’était en effet mon premier baiser, et je ne pense pas qu’il puisse être meilleur. Mais je ne répondis pas, le malaise était suffisamment important. Je rentre un peu plus dans ma chambre fermant la porte derrière moi. Je la fixe en soupirant. La voir ainsi me fendait le cœur. Je m’approche de mon lit et m’assoit à coté de sa silhouette recouverte par le drap.

J’avoue avoir du mal à comprendre pourquoi elle se mettait dans un tel état d’hystérie. Elle pleurait, criait, se faisait du mal. Je tire doucement sur la couverture alors qu’elle s’arrêtait de respirer. J’avais du mal à mettre mes idées au clair, j’avais du mal à me dire qu’elle était mal pour ça. Je ne savais pas trop quoi lui dire, si ce n’est que je voulais la calmer, la serrer dans mes bras jusqu’à ce qu’elle se détende. Mais je contente de tenter l’humour, d’être moi.

« Kait… On dort où maintenant que mon lit est trempé ? »

Je lève ma main voulant la poser sur elle, mais je ne savais pas vraiment ou en tout franchise, alors je me contente de la poser sur ce qui semble être sa cuisse. Je souris en coin. Je me penche et dépose un baiser sur ses cheveux mouillés qui sortait de la couverture. Je pose la serviette sur elle, tirant un peu sur la couverture.

« Allez, Kait, c’est rien. Ce n’est pas comme si j’en étais mort ou que je t’en voulais. Ne reste pas comme ça, tu vas être malade. »

Je passe mon bras en dessous d’elle et la redresse malgré tout. Je l’oblige à s’assoir la serre contre mon torse et enroulant serviette autour d’elle. Ses cheveux dégoulinaient et j’avais vraiment peur qu’elle tombe malade. Je la frotte un peu avec la serviette et dépose un délicat baiser sur sa tempe. Je me relève et fouille dans mon tiroir pour un sortir un vieux t-shirt que je mets moi-même pour dormir quand il fait froid. Je fouille dans mon tiroir, pour sortir un de mes boxers propres, un neuf que je n’avais pas encore mis et je lui tends.

« Le boxer je l’ai pas encore mis, il est tout neuf et le t-shirt, j’espère que ça t’ira au moins pour dormir. Demain, on ira te faire une garde robe, si tu es d’accord… »

Je la regardais. Je voulais lui dire combien je l’aimais, combien me repousser comme elle l’a fait me faisait mal, mais je contentais de lui sourire. Et de faire comme si tout allait bien. Elle était assez mal comme ça…

« Allez fais pas cette tête, on dirait une momie qu’on a oublié de momifier. »

Je souris d’avantage. J’espérais revoir un sourire sur son petit minois.


GleekOut!

_________________
I wait you. I want you. I've you. I love you.
avatar

En savoir plus
Mes RPS en cours:
Informations supplémentaires:
I am a lion

Voir le profil de l'utilisateur http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t767-un-dhampy-apprivoise-ou-pas#8265 http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t390-mais-tetais-ou-b
Âge : 19 ans
Situation amoureuse : En couple avec Kait **
Messages : 272
Points : -40
Patronus : Panthère
Emploi : DCFDM + Sortilège + SACM + Vol + Histoire du vol + Étude des Runes
Année : Septième.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024] Ven 17 Fév - 4:43
     

Félix et Kaitlyn

...que tu seras toujours là.
T
Je ne sais pas comment m’arrêter. J’ai l’impression de me vider d’une accumulation de détresse et de colère, laissant libre court à cette plainte que j’exprime en cris. Certains pourraient dire que je fais cela pour attirer l’attention de Felix, ou même pour qu’il prenne pitié de moi mais… au fond, j’ai ai simplement assez. J’en ai assez de prétendre une joie que je n’ai pas, un désir qui n’a jamais été présent, une vie qui n’est pas la mienne. J’ai envie, que ce ne soit que pour une soirée, d’être. J’ai envie d’exprimer mes pensées et mes émotions tels qu’ils viennent à mon esprit, et c’est pourquoi je ne m’empêche pas. Je me laisse déchainé cette montagne d’émotions, rapidement épuisée. Lorsque le corps de Felix créer un léger creu dans le matelas, je ne me sens pas plus calme. . J’ai cessé de crier, mais je pleure en silence. Toujours repliée contre moi-même, j’écoute le commentaire de Felix. Je fronce légèrement les sourcils, pincant les lèvres afin de retenir un rire. Les draps mouillés ne me posent pas un réel problème étant donné que je connais un sort pouvant assécher le linge et mes cheveux. Il faut dire que c’est un sort que j’ai rapidement maitrisé avec mes années dans l’équipe de natation. Or, je ne l’avais jamais montré à Felix. Peut-être pour éviter des commentaires, ou bien pour avoir un tant soit peu plus de compétences que lui en une matière. Cela dit, son commentaire me permet de reprendre le contrôle de mon corps, et je souffle en hoquetant pendant quelques instants. Je garde la même position, celle-ci me permet de garder ma chaleur et a quelque chose de réconfortant en soi. Je le laisse déposer sa main sur ma cuisse, en profitant pour me tourner vers lui avec un léger sourire collé sur le visage. Felix a cet aura qui m’empêche d’être troublée, fâchée ou triste pendant longtemps. Ne serait-ce que par ses expressions faciales, il parvient toujours à trouver un moyen de me rendre le sourire. Et de la joie, c’est bien la première chose qu’il me faut dans cet enfer. J’ai accepté ma condition, ce que je n’ai pas accepté c’est le fait que je puisse m’en sortir. Et maintenant que j’ai échappé à ce fichu motel, j’ai l’impression qu’un énorme poids s’est enlevé de mes épaules. D’un autre côté, je m’inquiète. Pour mon avenir, pour mes parents, pour Felix. Qui sait ce qu’ils sont en mesure de faire pour me retrouver? Je n’en sais rien, et je n’ai franchement pas envie d’y penser pour le moment. Je dépose ma main contre la sienne, le visage tout de même sérieux. J’ai envie de m’excuser mille fois pour diverses raisons : ce fichu baiser, mon apparition soudaine, ma disparition. Sauf que ma tête est un vrai bazzart, malgré le fait que je suis parvenue à trouver une certaine paix intérieure. M’être ainsi exprimer m’a complètement vidée : je me sens empli d’une calme tristesse et d’une profonde fatigue. Je m’abandonne à mon sort, me disant que peu importe la situation, Felix va m’accepter. N’est-ce pas ce qu’il a toujours fait?

Il s’approche pour me donner un baiser sur mes cheveux. Un autre sourire m’échappe. Sa présence m’avait terriblement manqué. Même si j’avais tenté de me convaincre que je pouvais vivre sans lui, il manquait une partie de moi-même depuis mon départ de Poudlard. Depuis ma première année, j’avais passé plus de 300 jours par année avec lui. Le couper de ma vie avait été pénible, douloureux mais nécéssaire. Maintenant que je le retrouve, je ne ferai plus l’erreur. Mais avant de pouvoir lui promettre quoi que ce soit, je me dois de lui dire la vérité. De A à Z. Je me dois d’être complètement honnête sur ma disparition, et peut-être qu’après je pourrai lui dire du fond du cœur que je ne partirai plus ainsi. Mais avant cela, c’est impossible. J’ai toujours ce doute au fond de moi qu’il va prendre la poudre d’escampette dès qu’il va comprendre dans quel merdier je me suis mise les pieds au court de la dernière année. Je le laisse me border légèrement avec la serviette, m’assoyant tel qu’il me l’exige. Je l’observe fouiller dans ses tiroirs pour en tirer des vêtements, geste que je trouve adorable. Je tends la main vers les vêtements, m’avancant légèrement vers le bord du lit pour pouvoir m’en emparer tout en gardant une main sur la serviette pour l’empêcher de tomber. Je suppose que je dois être assez transparente tant qu’à ma torture intérieure car Felix me compare à une momie au moment que j’aggrippe les vêtements. Je les tire sèchement vers moi, riant cette fois-ci sans me retenir.

- T’as pas trouvé mieux comme réplique? Bon, allez… retournes-toi!

Je sais que lui demander de se retourner peut parraitre ironique après été nue sous la douche avec lui… mais je respecte son côté pudique. Et puis, il faut dire que cela fait un certain bien de ressentir ce léger mystère à nouveau. Ne pas avoir les yeux d’une homme sur mon corps nu, c’est un chose que je ne connaissais plus. Et secrètement, cela me soulage de pouvoir le demander à Felix. Comme une faveur pour ma conscience. Dès qu’il fixe le mur, je me dépêche pour enfiler le linge. C’est légèrement trop grand, bien que nous avons presque les mêmes proportions. Une fois habillée, je me lève sur le lit.

- Et puis? Ça me va bien?

Bien entendu, je suis sarcastique. Je ne vois pas comment on pourrait être pour le moins sexy dans un chandail trop grand et un boxer lousse. Je saute au sol pour aller m’emparer de ma baguette cachée dans ma sacoche. Je la pointe sur mes cheveux, murmurant ce fameux sort tant utilse. Une fois que mes cheveux sont séchés, je pointe ma baguette vers le lit pour en faire de même avant de remettre ma baguette à sa place. Je croise mes bras en grimacant.

- Bah voilà, c’était simple!

Bien que je souriais, je perds rapidement ce sourire innoncent. Car innoncente, je ne le suis plus vraiment. Je vais me rasseoir sur le lit, appyant mon dos contre le mur. Je m’empare d’une oreiller afin de la serrer contre moi. Je regarde Felix, l’incitant à venir s’asseoir près de moi.

- Viens. On doit parler sérieusement… Comme tu dois t’en douter, je n’ai pas quitter Poudlard sans raisons… Mais je crois que tu as le droit de savoir pourquoi j’ai disparu sans donner de nouvelles… Je…Je ne vais pas m’excuser, parce que ce que j’ai fait ne s’excuse pas. J’aurais dû te dire que j’allais bien, et pourtant…. Ouais non, je m’excuse Felix. Je me sens tellement moche de t’avoir placé dans cette situation mais… pour moi, c’était le seul moyen tu vois… Peut-être que si je t'en vais glisser un mot, t'aurais été en mesure de m'en empêcher mais... Ce qui est fait est fait, et je ne peux pas revenir en arrière. Si tu ne veux pas savoir, je ne t'en parlerai pas. Ce ne sont pas des choses faciles à entendre, alors je comprendrais que tu ne veuilles savoir que ce que je t'ai déjà dit...

Sauf que Felix est un Gryffondor. Il est curieux, tout comme moi. Rester ainsi à la surface, cela m'étonnerait que ça le satisfasse.



GleekOut!

_________________
★Telle fondatrice, tels membres★
TOO CRAZY FOR U (FONDA) - AND CRAZY IN LOVE WITH U (KAIT) - Refuser d’aimer par peur de souffrir, c’est comme refuser de vivre par peur de mourir.∆ northern lights et graph' par Laziel
avatar

En savoir plus
Mes RPS en cours:
Informations supplémentaires:
Capitaine de natation

Voir le profil de l'utilisateur http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t28-kaitlyn-attention
Âge : 19 ans
Situation amoureuse : ehh, en couple je suppose?
Messages : 967
Points : 0
Patronus : Colibri
Emploi : Médiatrice, pigeon voyageur
Année : 7e
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024] Sam 11 Mar - 4:48
     

Félix et Kaitlyn

Pour toujours....
V
oir Kait ainsi me brisait le cœur. Elle a toujours plus qu’une amie à mes yeux. Je l’ai toujours aimé aussi loin que je me souvienne. Peu importe ce qu’elle a fait, fait, ou fera, où & quand, je ne suis pas sure que ça change quoique ce soit. Je la regardais crier et pleurer dans mon lit trempé avant d’essayer de la détendre au fur et à mesure du temps, j’y parviens. J’ai toujours su la faire sourire lorsqu’elle était triste ou en colère et j’étais fier de voir que cela fonctionnait encore. Je ne savais si je devais poser des questions sur ce qu’elle a fait pendant tout ces mois, j’avais tellement de chose à lui demander. Pourquoi est-ce qu’elle a quitté Poudlard ? Pourquoi a-t-elle coupé les ponts avec moi ? Pourquoi ci, pourquoi ça… Cela s’entrechoque dans ma tête depuis bien trop longtemps que j’ai peur de devenir fou. Et puis d’abord, imaginez c’est un rêve, un leurre de mon esprit. Que tout ça n’est pas réel. Bah oui, pourquoi Kait m’aurait appelé moi si elle avait un problème ? Elle a des parents formidables. Et puis, jamais elle m’aurait embrassé ou se serait permis de me montrer ne serait-ce qu’une partie de son corps. Kait a toujours su et que j’étais un être pudique et a toujours respecté cela. Alors pourquoi aurait-elle fait cela ? J’avais tellement de question, mais je n’avais tellement pas le droit de les poser aussi… Alors, je fais ce que j’ai toujours fais de mieux, la faire sourire, la calmer, en faisant le con mais en lui donnant de la tendresse également. J’ai toujours méprisé les abrutis qui la regardaient comme juste un objet de sexe, à Poudlard, nombreux étaient les mecs cons et stupides qui voulaient foutre une fille dans leur lit. Kait en faisait partie mais je ne me suis jamais interposé, peut-être parce que je ne voulais pas qu’elle et moi, on se dispute. Il faut dire que j’en crèverai, autant que je crevais de son absence.  

L’entendant rire à l’une de mes blagues minables, je me sens renaître. J’échappe également un sourire, heureux de revoir enfin ce magnifique sourire qui me manquait tant. Mais, ce n’est pas ce qui me fait plaisir d’avantage. En effet, le fait qu’elle me demande de me retourner me donne l’impression de vraiment la retrouver. Respecte-t-elle à nouveau mon coté pudique ? Je l’espérais, autant que j’espérais qu’elle ne parte plus jamais de ma vie, qu’elle cesse de me laisser meurtris. Je n’avais pas encore conscience de tout ce qu’elle avait traversé encore. Mais quelque chose me dit que ça ne saurait tarder. A son affirmation quelque peu narcissique, je me retourne à nouveau face à elle roulant des yeux. Je la fixe. De toute façon, peu importe ce qu’elle porte, elle est tout belle ma Kait.

« Rooh, mais tu es toujours belle Kait. »

Je souris, heureux de l’avoir avec moi. Je la regarde se lever, restant là devant ma commode béat. Elle attrape sa baguette et prononce un sort qui me fait froncer les sourcils. Ses cheveux et mon lit se retrouvent secs en un éclair. Sa phrase me fait sourire à nouveau et gentiment je la pousse sur mon lit, avant de lui faire une grimace des plus stupides. Putain, elle m’avait manqué. Mais, alors qu’elle perd ce magnifique sourire que je voulais continuer de regarder, elle m’annonce que nous devions parler sérieusement. Ca y est, on y est. Du moins, je ne voyais pas de quoi d’autre elle voulait parler sérieusement, si ce n’est son absence subite. Je l’écoute en m’asseyant à coté, une jambe pliée et l’autre tendue, ainsi que mon épaule contre le mur. Je la regardais et je l’écoutais attentivement. J’essayais de percer son regard, de comprendre ce qu’elle ressentait. De la peur, de la tristesse, de la colère, je ne sais pas, je voulais mettre des mots sur ce regard qui m’était inconnu chez elle. Le fait qu’elle me dise que j’ai le droit de savoir pourquoi elle a disparu me donne envie de contester, je ne pouvais pas la forcer à me dire pourquoi elle est partie de ma vie pour y rentrer que maintenant. Je tente de la couper, mais elle continue.

« Kait, je… »

Je fronce les sourcils. J’entendais bien ? Kaitlyn White me demandait pardon ? Le seul moyen ? Quelle situation ? Je déglutis, pendant tout ce temps je n’ai cessé de me dire que j’avais raté un événement dans sa vie, et que j’aurai pu l’aider, et voilà qu’elle le confirme, je ne savais pas quoi dire. Si ce n’est que si j’avais été plus attentif, peut-être que j’aurai vu qu’il y avait eu quelques choses. Des choses faciles à entendre ? Merde, elle est sérieuse ? J’ai passé ces putains de mois à me demander ce qui allait pas chez moi, pensant que le coupable ça avait été moi, et maintenant qu’elle est là et qu’elle me propose de tout me raconter et elle admet la possibilité que je ne veux rien entendre ? J’hausse un sourcil et lui répond.

« Kait, si tu veux en parler, vas y. Je pense que ça parait logique que je veuille entendre tout cela. Tu m’as manqué, je me suis posé beaucoup de question pendant tout ce temps. Alors, j’aimerai savoir dans quel pétrin tu es. Mais, si tu ne veux pas en parler je suis personne pour t’y forcer, quoiqu’il se passe, je resterai là pour toi, Kait, tu le sais, ça ? »

Je me suis senti obligé de lui préciser ce détail, ce détail qui n’en était pas un. Elle le savait, mais mon esprit, ma bouche ont voulu lui redire. Je la regarde attentivement, prêt à écouter les pires choses que je pouvais entendre de mon existence



GleekOut!

_________________
I wait you. I want you. I've you. I love you.
avatar

En savoir plus
Mes RPS en cours:
Informations supplémentaires:
I am a lion

Voir le profil de l'utilisateur http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t767-un-dhampy-apprivoise-ou-pas#8265 http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t390-mais-tetais-ou-b
Âge : 19 ans
Situation amoureuse : En couple avec Kait **
Messages : 272
Points : -40
Patronus : Panthère
Emploi : DCFDM + Sortilège + SACM + Vol + Histoire du vol + Étude des Runes
Année : Septième.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024] Sam 15 Avr - 4:22
     

Félix et Kaitlyn

...que tu seras toujours là.
C
’est un drôle de sentiment. Un sentiment que j’ai rarement dû faire l’expérience dans ma jeunesse. J’ai beau tenté de paraître confiante devant lui, défiler les morts à la rigolade avant un semblant de distance dans ma voix… Malgré tout, je ressens ce drôle de sentiment dans ma poitrine. De la honte. Et cette honte refuse de me quitter, peu importe le nombre de fois que je détourne mon regard de ses grands yeux nerveux pour observer la fenêtre. Je crois que cela fait déjà quelques minutes que je ne dis rien, muette sous l’effet de la honte. Ai-je vraiment envie qu’il sache tout cela? Qu’il sache que je ne suis plus la petite princesse de son conte de fée? Ai-je vraiment envie de souiller notre amitié avec mes conneries?

Et pourtant, même j’aurais envie de m’enfoncer six pieds sous terre pour ne pas avoir affaire à son regard, à ses questions… Pourtant, j’ai envie de lui dire. Une part de moi requiert un réconfort, une sécurité, une main réconfortante qui me caressera en me disant que tout va s’arranger. Incapable de trouver les mots pour lui dire à quel point j’ai mis la merde dans ma vie, je m’approche doucement pour venir appuyer ma joue sur sa cuisse en me couchant sur le dos. Je soupire, regardant le mur en face de moi tout en appréciant le contact de sa peau. Je sais, cette position pourrait sembler étrange pour certains. Mais Felix et moi avons une relation quelque peu ambiguë qui fait en sorte que je n’ai aucun mal à être intime avec lui sans pour autant dépasser certaines limites. Je m’empare de sa main droite, venant la déposer sur le haut de mon crâne et je caresse mes cheveux de sa main. Éventuellement, il continue naturellement mon geste et je me laisse bercer par le mouvement singulier de ses doigts dans mes cheveux. Je ferme les yeux, expirant bruyamment. Ainsi détendue, je sens que ma gorge s’est enfin dénouée.

- Je ne sais pas si tu te rappelles très bien les circonstances de mon départ l’an dernière. Je n’ai pas vraiment été très honnête avec toi sur mon passe temps, mais je sais que tu aurais tenté de m’en empêcher et d’une certaine manière… Je crois que j’avais besoin d’une aventure. Mais tu me connais, je ne sais plus m’arrêter lorsque cela devient dangereux…

J’humecte mes lèvres du bout de ma langue. Par où suis-je censée commencé?

- Avant que je décide de quitter Poudlard sur un coup de tête, cela faisait déjà un petit moment que je posais comme mannequin. Cela, je t’en avais parlé vaguement. Je ne sais pas si tu t’en rappelle… Mais tu vois, un jour je me suis fait proposé de poser nue… Et… Je ne sais pas ce que j’ai pensé, j’ai dit oui. Je crois que je trouvais ça excitant et dangereux… et en quelque chose réconfortant de savoir que mon corps était assez beau pour… Bref, ça allait. Enfin, jusqu’à ce que mon supérieur me demande de l’accompagner dans un souper. Lors du souper, j’ai compris que je lui servais d’escorte… et… J’en sais rien, je n’y ai pas réfléchi.  J’ai quitté pour Poudlard avec ce drôle de souvenir en tête…. Et lorsqu’il m’a demandé par la suite si je voudrais me faire plus d’argent en devenant escorte, je me suis dit que ce serait un bon moyen de me payer des voyages alors

Je sens mes joues s’empourprer. Je n’aime pas ressasser mon passé en sa présence. Tout particulièrement ses moments de ma vie. Je me refuse à tourner le visage en sa direction, continuant obstinément à regarder les imperfections du mur. Cela me rassure légèrement de ne pas devoir supporter sa réaction. Bien qu’une part de moi serait curieuse de le voir.

- C’est à ce moment que j’ai choisi de quitter Poudlard pour me consacrer à…

À quoi? Je ne sais pas comment définir mon ancien travail. Ce n’est pas un métier en soit, ni un travail très honnête.

- … À ça, les escortes puis par la suite j’ai commencé à être en demande ailleurs et… J’ai fini par me ramasser au motel et…

Et qu’est-ce qui m’a poussé à m’en sortir? En dehors de me causer des ennuis, je n’ai aucune idée ce que cela va me rapporter au bout de la ligne.

- ...Disons que j’ai fâché quelques personnes… et ces personnes vont tout faire pour me retrouver et faire en sorte que je regagne leur… manège… J’étais… comment dire… un de leurs plus gros atouts…

Ma vie était foutue. Ils allaient m retrouver, m’enfermer et me forcer à travailler pour eux pour le restant de mes jours de jeunesse. Étrangement, je ne ressens rien de plus qu’une immense tristesse et cette honte qui refusait de me quitter.



GleekOut!

_________________
★Telle fondatrice, tels membres★
TOO CRAZY FOR U (FONDA) - AND CRAZY IN LOVE WITH U (KAIT) - Refuser d’aimer par peur de souffrir, c’est comme refuser de vivre par peur de mourir.∆ northern lights et graph' par Laziel
avatar

En savoir plus
Mes RPS en cours:
Informations supplémentaires:
Capitaine de natation

Voir le profil de l'utilisateur http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t28-kaitlyn-attention
Âge : 19 ans
Situation amoureuse : ehh, en couple je suppose?
Messages : 967
Points : 0
Patronus : Colibri
Emploi : Médiatrice, pigeon voyageur
Année : 7e
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024] Dim 23 Avr - 16:44
     

Félix et Kaitlyn

Pour toujours....
J
e dois l’avouer, au fond de moi, j’espérais qu’elle soit prête pour me parler de cette merde dans laquelle elle est. J’avais envie de comprendre le pourquoi du comment, de savoir pour quoi elle m’a laissé tout ces mois seul avec moi-même.  J’avais tellement besoin de réponse, j’avais tellement besoin de savoir dans quelle merde elle m’emmenait avec elle. Dans quel pétrin je devais la protéger, et la soutenir.  Je la regarde s’allonger, posant sa joue sur ma cuisse, ce qui me fait sourire. Cela faisait tellement longtemps qu’elle n’avait pas été aussi proche de moi, que son contact me manquait. Elle attrape ma main droite, je savais ce qu’elle voulait, je le connaissais par cœur. Elle caresse ses cheveux avec ma main, et je continue bien évidemment ce geste que j’aimais tant lui faire avant qu’elle disparaisse du jour au lendemain de ma vie. Je la regarde, elle semble se détendre ce que veut dire qu’elle angoissait, putain… J’avoue que je panique un peu, et si je pouvais rien faire pour elle ? Je déglutis et lui donne toute mon attention, regardant droit devant moi, continuant mes caresses dans ses cheveux.

Je fronce les sourcils, elle est en train de me dire qu’elle m’a menti... très bien… Je soupire pour garder mon calme, inutile de s’agacer de toute façon. Qu’elle posait comme mannequin, je m’en souvenais, bien que je ne trouve pas cela très utile, j’avais toujours caché le fait que je sois sceptique. Elle continuait son récit, je ne comptais plus ses erreurs, et puis de toute façon, ce qui était fait, est fait, et personne ne pourra changer quoique ce soit. Maintenant, elle était là, et je ne comptais pas la laisser repartir. Je regarde Kait, pas qu’elle me déçoit, quelques part cet homme avait joué de son coté curieux, courageux et…. Griffondor ? Je sentais une colère en moi, et je ne pouvais pas vraiment l’arrêter.  Au motel… j’ai tout de suite compris. Je déglutis, et j’avais une boule au ventre, jalousie, agacement, stress et toute la symphonie des mauvais sentiments.  Je continuais malgré moi de caresser ses cheveux, je la fixais sans rien dire, j’attendais qu’elle finisse. Une fois qu’elle avait fini, je comprenais un peu plus ses réactions, ce qu’elle ressentait… Je garde le silence pendant un moment, pas que je réfléchissais à ce que je voulais faire, je réfléchissais surtout à mes mots, à quoi lui dire.

« Tu étais. C’est certain. Mais je laisserai personne t’arracher à nouveau…. Du droit chemin. C’est clair et net, tu vas rester ici, du moins si tu veux, si tu ne veux pas je ne vais pas te forcer. Mais ils ne penseront pas à te chercher chez moi. Puis, je te protégerai, comme j’aurai du le faire y’a des mois. »

J’attrape le visage de Kait et l’oblige à me regarder. Je la fixe dans les yeux avant de reprendre.

« Finalement, ce n’est pas négociable. Demain, on ira faire les magasins, l’histoire de refaire une garde de robe autre qu’un sous vêtement. »

Je lui souris et me penche pour déposer un baiser sur son front et me redresse, m’appuyant à nouveau sur le mur. Je me surprends à penser que finalement, j’espérais qu’il cherche chez moi, que je puisse m’occuper d’eux personnellement, leur faire payer ce qu’ils ont fait à ma meilleure amie. Elle mérite en rien d’être considérée comme un objet. Elle était belle, adorable, gentille, bien qu’avec une carapace compliquée à briser. J’aime Kaitlyn, et même si je ne saurais lui dire, et même si j’arrive à un moment ou après avoir entendu  tout ça, où j’essaie d’éviter de l’imaginer dans ces situations, je ne compte pas la laisser tomber, jamais.  Je lui prends la main et la serre en la regardant.

« Je t’abandonnerai jamais, Kait. Et puis, le plus important, c’est que tu n’ais rien et que tu sois en sécurité. »

Et puis, évidemment, je ne compte pas garder ce moment lourd en émotion comme ça, je commence à la chatouiller, son rire me manque.



GleekOut!

_________________
I wait you. I want you. I've you. I love you.
avatar

En savoir plus
Mes RPS en cours:
Informations supplémentaires:
I am a lion

Voir le profil de l'utilisateur http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t767-un-dhampy-apprivoise-ou-pas#8265 http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t390-mais-tetais-ou-b
Âge : 19 ans
Situation amoureuse : En couple avec Kait **
Messages : 272
Points : -40
Patronus : Panthère
Emploi : DCFDM + Sortilège + SACM + Vol + Histoire du vol + Étude des Runes
Année : Septième.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024] Mar 25 Avr - 4:34
     

Félix et Kaitlyn

...que tu seras toujours là.
C
J’étais… J’ai un peu de difficulté avec le fait de mettre ce verbe au passé. Qui dit que je ne serrai pas retrouvée? Felix a un certain charme de croire que tout ira bien. Ça a toujours fait partie de ce côté que j’aime bien chez lui : sa naïveté rafraîchissante. C’était ce qui m’avait permis de passer à travers quelques moments difficiles à Poudlard, lui et son sourire naïf. Lui. Toujours à la porte lorsque j’avais besoin de lui, trop docile parfois. Même ce soir. J’aimerais pouvoir me fâcher contre lui, lui demander pourquoi il n’est pas offusqué par ce que je viens de lui dire. Mais non, il se doit de faire son cavalier. Bien entendu. Qu’est-ce que j’aurais pu lui demander de moins? Rester chez lui me semblait une bonne option, bien que je doutais fortement de leurs capacités à me retrouver ne serait-ce que grâce à mon téléphone. Je me retourne vivement à sa recherche, mais Felix m’interromps pour s’emparer de mon visage. Je lui fais une moue mécontente, mais j’apprécie ce qu’il me dit. Au final, je ne peux me retenir d’avoir un sourire un coin.

- Ohh, mais tu n’aimes pas mon chandail? Ou...la robe? Mais ehh…

Mon sourire s’évapore et je retrouve néanmoins mon air sévère et troublé. Bien que la présence de Felix soit un baume en soit sur ma conscience, j’ai tout de même milles inquiétudes qui font que je ne pourrai probablement pas dormir cette nuit. J’étais toujours couché sur la jambe de Felix, le visage forcé vers le haut pour fixer son visage et mes yeux plantés dans les yeux. Je fais tout de même une moue de poisson pour qu’il dégage ses doigts. Une fois que mes joues sont libérées de son emprise, je soupire. Je suis reconnaissante, bien que profondément inquiète.

- Mais sincèrement, merci. Je sais que tu vas me dire de quoi dans le genre ‘’C’est normaaaaal Kait voyons’’ mais…. Non. Merci. Mais je te trouve quand même optimiste… On verra bien ce qui arrivera, mais pour le moment une nouvelle garde-robe me va très bien.

D’une lenteur incroyable, il se penche vers moi. Pendant un instant, j’ai cru qu’il allait m’embrasser. N’est-ce pas? Ce n’est pas ce genre de moment dans les films où la charge électrique monte entre une homme et une femme et que l’homme… me donne un bisou sur le front. Mais si, quoi demander de moins à mon meilleur ami! Bien que légèrement (plus que) déçue au fond de moi, je lui souris. C’est étrange de pouvoir encore ressentir des désirs après toutes ses nuits que j’ai vécu cette été. Surprenant aussi qu’il arrive à me sortir ces cauchemars de ma tête. Je le laisse prendre ma main, son contact froid me fait grimacer.

- Mais c’est moi qui te gèles ou quoi? J’aurais préféré te geler sous autre chose que la torpeur ma parole!


J’ai un drôle sens de l’humeur, j’en suis très consciente. Mais Felix me connaît, je crois qu’il sera en mesure de percevoir mon ironie derrière. Et puis, ce n’est que mon meilleur ami. Même si j’aimerais bien que… Non. Non. Il est comme un frère pour moi.

- En sécurité je n’en suis pas si certaine…


J’allais lui expliquer je devais me débarrasser le plus vite possible de mon téléphone si je souhaitais être le plus en sécurité possible. Or, il me prend de surprise en commençant à me chatouiller. C’est un de mes points faibles, et il est a trop bien conscience. Je grogne, avant d’éclater de rire en tentant de le repousser. À force de me débattre, je me retrouve en dessous de lui, les yeux en dessous du chandail à chercher ses points sensibles. Lorsque nos yeux se rencontrent, je cesse immédiatement de rire. Cette position est...compromettante. Je décide donc qu’il s’agit du bon moment pour user d’une distraction.

- Felix, on doit aller jeter mon téléphone dans un cours d’eau pour éviter qu,ils me retrouvent, sinon on va avoir des mafieux à ta porte demain matin. Et ne me dis pas ‘’qu’ils viennent!’’, ce n’est pas un compromis. J’en achèterai un nouveau demain matin… Si je parviens à dormir cette nuit...




GleekOut!

_________________
★Telle fondatrice, tels membres★
TOO CRAZY FOR U (FONDA) - AND CRAZY IN LOVE WITH U (KAIT) - Refuser d’aimer par peur de souffrir, c’est comme refuser de vivre par peur de mourir.∆ northern lights et graph' par Laziel
avatar

En savoir plus
Mes RPS en cours:
Informations supplémentaires:
Capitaine de natation

Voir le profil de l'utilisateur http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t28-kaitlyn-attention
Âge : 19 ans
Situation amoureuse : ehh, en couple je suppose?
Messages : 967
Points : 0
Patronus : Colibri
Emploi : Médiatrice, pigeon voyageur
Année : 7e
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024] Dim 21 Mai - 16:57
     

Félix et Kaitlyn

...que tu seras toujours là.
C
Je lâche un léger rire à sa moue et son petit sourire au coin, et surtout sa petite phrase enfantine. Ces manières enfantines qui ont tendance à me rendre fou d’elle. Elle m’avait tellement manqué, j’aimais tellement cette fille. Elle me rendait fou, fou dans tout ces sens. Fou d’amour. Fou de colère. Fou de peur. Mais, je l’aimais et c’était le plus important selon moi, c’était ce que je devais lui cacher, et je lui cachais à merveilles depuis des années. Faut dire que mon don d’occlumancie que j’avais travaillé pour qu’elle évite de lire mes émotions m’aidait fortement. Cependant, la disparition de son sourire, mes sourcils se froncent, à quoi pensait-elle encore ? Je pensais avoir pu la rassurer, et qu’elle se sente en sécurité ici, mais quelques choses la troublait encore. Je ne la lâchais pas de regard, mais je finis par lâcher ses joues et l’écoute avec tout intérêt. Je souris en coin et lui tire la langue.

« Si c’est normal Kait. Tu es ma meilleure amie. C’est normal que je sois là pour toi quoiqu’il en soit, quoiqu’il en coute. »

Après mon baiser sur son front, je la regarde, j’aurai voulu l’embrasser c’était un fait, mais je ne pouvais pas. Après ce qu’elle venait de vivre, elle avait surement besoin de temps, alors il était préférable que je garde encore mes sentiments pour moi, ce que je ne savais pas c’est que j’allais m’emprisonnais dans ces sentiments que je ne veux pas avouer, car je ne veux pas la perdre, ou la brusquer… Enfin bref, quand elle prend ma main, sa réaction me fait grimacer légèrement et je retire ma main de son emprise. Je n’avais plus cette impression de froid, alors valait mieux qu’on change de sujet. J’en profite avec des chatouilles ou très vite nous retrouvons dans une drôle de position. Cela avait toujours été comme ça, on s’est toujours retrouvée dans des situations étranges, que ce soit nos deux corps collés contre un mur, l’un au dessus de l’autre ainsi… C’est toujours pareil avec Kait. Puis elle se mit à parler d’autres choses, de son téléphone. J’hoche la tête et ne dit rien d’autres avant de me redresser et de le chercher.

« Ou tu penses qu’il est ? »

Rapidement, nous le retrouvons, je le saisis et le pose à plats sur la table avant de réfléchir ce que je pouvais en faire. Le briser en deux avant de lancer les deux bouts dans les toilettes ? Le faire disparaitre avec ma baguette ? Puis j’eus une meilleure idée. Je me tourne vers Kait, retirant la batterie de son téléphone et le refermant.

« Tu m’attends, j’en ai pour deux minutes ! »

Je maitrisais le transplanage alors, j’en profitais pour disparaitre d’un coup et d’apparaitre proche d’un lac, je lance la batterie sur la droite et le téléphone sur la gauche, l’air qui d’habitude me rafraichissait le visage, ne me fait plus aucun effet aujourd’hui. Puis, je reviens à l’intérieur d’un coup. Deux minutes, et pas une de plus sur le temps que j’avais pris. Je fais un clin d’œil à Kait et me contente de me rassoir à coté d’elle.

« Tu devrais dormir maintenant, on a eu une grosse journée demain. »




GleekOut!

_________________
I wait you. I want you. I've you. I love you.
avatar

En savoir plus
Mes RPS en cours:
Informations supplémentaires:
I am a lion

Voir le profil de l'utilisateur http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t767-un-dhampy-apprivoise-ou-pas#8265 http://twentyfouryearslater.forumactif.com/t390-mais-tetais-ou-b
Âge : 19 ans
Situation amoureuse : En couple avec Kait **
Messages : 272
Points : -40
Patronus : Panthère
Emploi : DCFDM + Sortilège + SACM + Vol + Histoire du vol + Étude des Runes
Année : Septième.
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024]
Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas
FT. FELIX - Dit-moi...[Flashback été 2024]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Tiens tiens tiens... Comme on se retrouve... {Flashback} [Ryuuku Gakuen]
» sonnet de felix arvers ( mes heures perdues)
» [RP Flashback] Entre Nymphomanie et Psychopathie...
» /!\ Grosse Quête ! Besoin de personnes [ FlashBack HRP ]
» RP flashback en 1623

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Twenty-four years later :: Archives de TFYL :: Archives rps :: Rps transférés-
Sauter vers: