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Flashback - Ressasser le passé ne sert à rien alors vivons le moment présent #CHEERS W/ Teddy Lupin
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MessageSujet: Flashback - Ressasser le passé ne sert à rien alors vivons le moment présent #CHEERS W/ Teddy Lupin Mer 17 Mai - 15:09
Teddy & Eloïse
“ Ressasser le passé ne sert à rien,
alors vivons le moment présent ”
#Cheers
Tout va bien dans ma vie en ce moment et pourtant. 
Je n'arrive pas à être totalement HEUREUSE, allez savoir pourquoi… 
Je me dis que tout ça ne va pas durer et puis… Et puis il y a ce sentiment qui m’envahis parfois. De la mélancolie, cela me surprend sans crier garde. Les larmes montent, j’ai le cœur au bord des larmes, une larmes roulent sur mes joues, puis deux… 

Pourquoi tout cela ? J’ai un job qui me passionne, je travail avec cet Homme qui est tout pour moi, cet homme que j’ai choisi pour père, puisque l’autre s’est éclipsé bien avant ma naissance.
C’est vrai j’aurais pu savoir, qui il est et pourquoi, il n’a pas assumé  en restant avec ma mère, c’est vrai, maman me manque, mais j’ai appris à vivre sans lui, sans elle, sans Femme dans ma vie.
Enfin sans femme, je devrais plutôt dire sans cette mère qui était tout pour moi, parce que des femmes j’en ai eu, elles n’ont été simplement que de passage. Je ne parles pas des conquêtes de mon oncles, ne faites pas les surpris où ceux qui ne comprennent pas. Tout ce que vous avez entendu à mon sujet, ne sont pas que des qu’en dira-t-on voyons. Je suis une femme à femmes, mais ne vous m’éprenne pas je ne couche pas à tout va. Je ne suis pas une nonne non plus.
Tout ça pour dire que j'ai tout pour être heureuse et même plus, j'ai la chance de pouvoir vivre ma passion, que dis-je c'est plus qu'une passion, c'est un besoin nécessaire à ma survit.  Chanter et jouer de la guitare est mon oxygène, sans guitare et surtout sans musique, je suffoque... Cette guitare est plus qu’une simple Guitare, quand je ne suis pas dans l’obligation d’en être séparé, elle est soit non loin de moi, soit connecté à ma main gauche, tel le prolongement de mon membre vivant.
Des que je vais mal, je dois gratter quelques notes, pincer quelques cordes, faire quelques accords, laisser courir mes doigts, bref exulter ce trop plein, pour ne pas risque d’exploser tantôt.
Aujourd’hui avait été une journée merdique, oh pas avec les clients, tous des habitués aujourd’hui, tous avaient déjà eu à faire à moi directement, tous connaissaient mon sérieux. Il avaient confiance en moi.
Max’ veillaient à ce que les clients agissent de la même façon avec moi qu’avec lui. Toutes la journée, je l’ai vu inquiet, j’avais accumulé les maladresses. Je ne suis pas quelqu’un de maladroit, alors quand je suis maladroite, c’est que quelque chose cloche vraiment. Cela nous inquiétait, j’avais l’esprit ailleurs, sans vraiment savoir pourquoi.
Je me motivais en me disant, que ce soir, j’allais pouvoir décompresser, le patron du Lock Tavern , me laissant le micro. Seulement, après m’être relaxée sous une bonne douche, j’ai réalisé que mon micro fétiche m’avait lâché. La loose , j’allais devoir faire mon tour de chant, avec un vieux micro, un peu brinquebalant .
* Note à moi-même m’acheter deux micro la prochaine fois, un pour mes soirée au Lock T et le seconds en cas de problème. *
Il était trop important pour moi de décompresser ce soir, alors, après un bon dîné avec Max’ dont seul lui avait le secret pour me remonter le moral. J’ai pris mes affaires et suis descendu vérifier que j’avais bien fermé l’officine. Après un passage, pour vérifier que ma ford Mustang GT Fastback de 65 se portait bien au moindre millimètre. J’avais du mal à la garer en dehors du garage, j’y tiens tellement à cette créature de métal… Heureusement demain, je pourrais la rentrer… Enfin en espérant ne pas avoir d’imprévu au garage. Un accident, une pane est si vite arrivé. * Ne pensons plus à mal ce soir * Je couru jusqu’au Lock. Le pub n’était qu’à 230 m de l’appartement et de l’officine. Mais ma Mustang n’était qu’ à 3 m.

Un fois arrivé, j’ai installé mon matériel, fait un peu les balances, pour régler au mieux le son du micro.
Ayant  encore quelques minutes de libre, je suis allée me griller une cigarette, celle du courage. J’adorais jouer et chanter, mais avant, je ne jouais que pour moi. Ce n’est que l’année de mes 14 ans, que j’ai commencer à jouer en publique. En me remémorant cette période, j’ai eu une révélation, tel un électrochoc.
Aujourd’hui était un jour sans, un de ces jour où la mélancolie devient mon amis pour quelques heures ou quelque jour. Cette fois ci, je savais qui en était la cause, enfin, je venais de m’en rendre compte.
Mattias Avery, même si j’étais devenu clean, même si je m’étais libérer de l’emprise qu’il avait sur moi, même si je m’étais fais une raison de ne plus jamais le revoir. Il se rappelait à moi. Depuis quelques mois, ils se rappelait à moi, plus souvent qu’avant. Encore plus depuis que l’on a ouvert notre officine, dans ce quartier de Londres.
Le patron me fit sortir de mes pensés, c’était l’heure. Je secouais la tête comme pour effacer ces pensés mélancolique, tel que l’on secouait l’ardoise magique, pour faire  tout disparaître.

En me dirigeant sur la mini scène, j’essayais de me calmer, de respirer. Une fois sur scène, je me suis installée face au publique, la guitare en bandoulière. Les lumière ce sont éteintes, tamisées plus exactement, j’ai fermé les yeux et ai commencer à chanter… Une chanson, puis deux, puis trois.
Rien y faisais, je n’arrivais pas à me le sortir de la tête, aucune chanson ne m’apaisait.

Une fois mon tour de chant finit, mal à l’aise, je suis sortie marcher, percutant malgré moi une personne. Instinctivement j’ai tâté mon pantalon à la recherche de mon briquet et de mon paquet de cigarette, après m’être énerver sur le pauvre briquet qui ne m’avait rien fait, quelqu’un allumait ma cigarette.
Un peu surprise, j’esquisse un sourire pour remercier le jeune homme qui me faisait face, avant de tirer une bouffée, puis deux. Je venais de marcher jusqu’à ma voiture, où j’ai finis par m’adosser.
J’ai fermé les yeux et ce qui devait arriver arriva, quelques larmes roulèrent sur mes joues. Ressentant la présence du jeune homme, j’essuyais plus que rapidement mes larmes. C’est là qu’une chanson me vint en tête. « The One That Got Away » Quand cette chanson est sortie à la radio, 5 ans s’était écoulé environ depuis le départ impromptu de Mattias. J’avais trouvé en cette chanson, un moyen d’extérioriser son manque. Elle représentait à sa manière tout le bien, tout le mal qu’il m’avait fait ressentir. Tout ce que je ressassais, tout ce que je regrettais. Même si au fond, après réflexion nous étions dans ce temps là sûrement aussi nocif l’un pour l’autre ou du moins insouciant.
Je devais chanter cette chanson, pour me sentir mieux ce soir, du moins, c’est ainsi qu’ à ce moment là je le voyais. Je balbutiais un simple

« Désolée je dois absolument faire quelque chose »

J’ai planté là-bas, le jeune homme, qui était rester à mes côtés, sans que je ne sache vraiment pourquoi.
Je suis allée demandé au patron, de me laisser chanter une dernière chanson. Il me connaissait depuis le temps, il savait que j’en avais besoin et puis aucune seconde partie ce soir.

Je m’en retournais vers la scène, les lumières se tamisèrent de nouveau, j’inspirais profondément et commençais à laisser courir mes doigts sur ma guitare, à pincer les cordes, à faire les premiers accord. Des que j’ouvre la bouche, je sens mon cœur au bord des larmes, j’intensifie un peu mes mouvement. Me mord un peu la langue pour ne pas pleurer. Pas en publique, jamais.


«...I was June and you were my Johnny Cash... »

Je chante pour lui, comme s’il était dans le publique, comme s’il pouvait m’entendre.
Mes mouvement sont un peu abruptes, ils retransmettent simplement ma frustration, mes regrets.


« ...I’m not longer your muse ...» tout en fermant les yeux.
« ...In another life, I would be your girl
We keep all our promises, be us against the world...
»

J'avais beau être heureuse, quelques chose me manquait. Lui.
N’allez pas croire que j’étais amoureuse de lui, pas de ça entre nous, enfin je crois. Ce que je peux avouer c’est qu’il y a 19 ans j’avais 14 ans. Tout ce que je voyais, c'est que je me sentais bien avec lui et qu'il ne me traitait pas comme une enfant. J'aimais nos longues conversations. J'espère sincèrement lui avoir apporté un peu, car il m'a apporté beaucoup et à fait de celle que j'étais, celle que je suis.


«... All this money can't buy me a time machine, no
Can't replace you with a million rings, no
I should'a told you what you meant to me, whoa
Cause now I pay the price...
 »

Plus, je chante, plus les secondes passent et plus je sens ce poids sur mes épaules se retirer.
Tout devenait plus claire. Ce n’était pas forcément lui qui me manquait, car soyons réaliste, plus de 16 ans nous séparait et puis  Mattias Avry avait à ma connaissance, une famille, une femme un fils et je ne suis pas une briseuse de ménage.
Ce qui me manquait c’est ce qu’il représentait, ce qu’il me faisait ressentir.
Tout le monde sait que j’aime les femmes, j’aime aussi les hommes, mais j’ai finis par me lassé d’eux.
Maintenant je sais pourquoi, aucun n’était comme lui, aucun de m’avait fait ressentis, ce que j’avais ressentis avec lui. Aucun ne m’avait fait sentir aussi bien, vivante que lui. Aucun ne m’avaient donner la force d’être tout simplement moi et pas celle qu’il voulait à leur côté.
Je ne suis pas une personne que l’on peu modeler comme bon nous semble. J’ai appris à être moi, je m’aime telle que je suis et surtout, j’aime ma liberté, mon travail, ma famille, mes amis.
Tout ceci est important pour moi. Impossible de retirer tout cela de l’équation de mon BONHEUR.
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MessageSujet: Re: Flashback - Ressasser le passé ne sert à rien alors vivons le moment présent #CHEERS W/ Teddy Lupin Mer 17 Mai - 19:12

“ Ressasser le passé ne sert à rien,
alors vivons le moment présent ”
#Cheers


featuring Eloïse

Il gara sa voiture dans une rue non loin du Chaudron Baveur dans lequel il allait entrer pour se rendre au chemin de traverse pour aller voir Georges et passer son entretien d'embauche. C'était une vielle Chevrolet Impala de 1967. C'était Arthur Weasley qui l'avait trouvé et la lui avait offerte avant qu'il ne commence sa formation d'auror. Il l'avait retapé comme il pouvait avec l'aide de Louis Weasley et ils avaient modifié sensiblement la voiture, l'adaptant aux besoins du jeune sorcier. Il sortit et referma la portière derrière lui avant d'ajuster sa veste en jean. Il marcha vers le Chaudron Baveur. Il salua le barman au comptoir et lui indiqua qu'il ne prendrait pas sa boisson habituelle et lui en expliqua les raisons à savoir son entretien d'embauche. Il sortit de l'autre côté du vieux pub londonien et fit face au mur de brique rouge. Il tapota certaines briques et le passage s'ouvrit sur le chemin de traverse qui s'étendait sous ses yeux...

Il avança dans la longue rue. Rien n'avait changé depuis la dernière fois qu'il s'y était rendu plusieurs années auparavant. Il y avait toujours Eeylops, Au Royaume du Hibou : l'animalerie qui vendait une grande variété de hiboux tous plus divers les uns que les autres. Plus loin, on trouvait la ménagerie magique qui s'occupait de tous les animaux en passant du rat au crapaud, sans oublier ces adorables créatures qu'étaient les Jarvey. Non loin se trouvait la glacerie. Elle évoquait en lui de délicieux souvenirs avec les Potter et surtout avec Victoire, tous les deux à manger une glace et à rire de tout et de rien...
De l'autre côté de la rue, il y avait Fleury et Bott, la librairie la plus populaire de Londres dans laquelle les élèves venaient acheter leurs manuels scolaires. Il y avait des livres jusqu'au plafond et traitant de tout les sujets et il se souvenait d'un exemplaire de Lire l'avenir dans le gras de Jambon écrit par un sorcier français racontant son expérience et sa méthode. Franchement ça aurait pût être un Best-seller. C'était largement mieux que les les livres écrits par un certain Gilderoy Lockhart dont on lui avait parlé à plusieurs reprises lors de repas de familles. Au loin on pouvait également voir Gringotts la banque des sorciers qui s'imposait grâce à sa façade contrastant avec toutes les boutiques l'entourant. Le jeune métamorphomage passa sans s'arrêter devant Ollivander, Fabricants de baguettes magiques. Il se souvenait comme si c'était hier du jour ou il avait acheté sa baguette magique et se souvenait de l'immense fierté qu'il avait ressenti ce jour-là. Il passa également devant la boutique de Madame Guipure, prêt-à-porter dans laquelle il avait acheté ses différentes robes de sorciers pour étudier à Poudlard. Il s'arrêta longuement devant le magasin d'accessoires de Quidditch et regarda les nouveaux balais et d'autres accessoires en repensant avec nostalgie à tous les bons moments qu'il avait vécu depuis sa sélection jusqu'à la finale Poufsouffle contre Gryffondor que les derniers avaient remportés après un match extraordinaire.
Il réussit tant bien que mal à se décoller et poursuivit sa route jusqu'à sa destination, Weasley, farces pour sorciers facétieux dont la façade contrastait avec les boutiques avoisinantes. Il entra et n'en sortit que bien plus tard.

L'entretien c'était passé à merveille si on pouvait appeler ça un entretien. En réalité, Georges Weasley lui avait fait visiter les lieux, parler de chaque produit, tout expliqué dans les moindres détails et puis les deux hommes avaient parlés de tout et de rien, de leurs familles, de leurs souvenirs...

[...]

Il marchait le long des rues du côté moldu. Il n'avait qu'une chose en tête. Victoire Weasley. Grâce à ce nouveau travail à Pré-au-Lard, il pourrait voir la jeune femme plus souvent et l'avoir auprès de lui. Il était dans ses pensées quand un choc le sortit de ses pensées.

- Navré, je regardais pas ou j'allais..., s'excusa t'il. Il pensait tellement à Victoire qu'il en renversait des jeunes femmes sans le vouloir.

Il remarqua qu'elle semblait s'énerver contre son briquet et il se permit d'allumer sa cigarette avec le sien.
Il n'eut pas le temps de commencer à discuter avec la jeune femme. Celle-ci le quitta précipitamment et il la suivit, se retrouvant ainsi dans le bar dans lequel la jeune femme chantait. Il s'adossa à un mur, regardant la scène. Il écoutait la jeune femme chanter et accrocha en entendant le nom de "Johnny Cash". Il se sentait traversé par la passion qui animait la jeune femme et semblait ému bien qu'il ne sache pas ce que la chanson symbolisait pour cette personne qu'il ne connaissait pas, cette personne qu'il avait juste bousculé un peu plus tôt dans la rue...

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