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in your eyes ; ft. ktelar
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MessageSujet: in your eyes ; ft. ktelar Mar 7 Fév - 22:06

in your eyes
feat. sophia x ktelar - i want to touch the light

La pluie tombait depuis des heures. Ploc, ploc ... Plic ploc. Elle tombait sans relâche, sans même vouloir cesser un court instant son débit, son flot. Elle ne cessait pas, et se semblait tout de même pas vouloir se tarir, ralentir. Elle tombait furieusement, avec une ardeur que seul le mois d’Octobre, en Écosse, pouvait se permettre d'avoir. Elle tombait dru, vidant son trop plein sur le monde qui ne demandait qu'à ce qu'elle s'arrête. Comme une chaudière dont on viderait le contenu depuis le haut de sa fenêtre dans la rue. Des éclaboussures, de la boue. Le froid glacial qui nous trempait jusqu'aux os. La pluie tombait, faisant son boulot de pluie, arrosant de sa moiteur les vertes plaines, remplissant le lac qui menaçait de déborder. Elle tombait depuis une ou deux semaines, détrempant les carrelages, les dalles. Mouillant et arrosant copieusement l'herbe et rendant le terrain boueux, spongieux. Le ciel était d'un noir d'encre, presque effrayant et tant bien qu'on se serait cru vers la tombée du jour alors qu'il n'était qu'environ dix heures du matin. Les nuages roulaient bas, déversant leur eau glacée depuis un peu trop longtemps pour certains, mais juste assez pour laisser croire au rêve de l’été disparu, qui n'était désormais plus qu'un pâle souvenir oublié. Un vent pas des plus chauds s'amusait à tourbillonner, s'engouffrant sous les capes, les chandails, les polos. Il entrait dans les couloirs et faisait frissonner la plupart des gens. Ce n'était somme toute pas le meilleur des temps pour une balade en forêt. Mais soudainement, comme si l'on avait coupé le courant ou la valve, l'eau s'arrêta de tomber, donnant une joyeuse accalmie boueuse, répit agréable pour bien des gens qui finissaient malades, qui ayant attrapé un rhume, qui la grippe, qui une pneumonie à force de garder des vêtements détrempés dans des salles de cour glaciales.

Il avait donc cessé de pleuvoir, mais le temps ne se dégagea pas pour autant. Il resta froid, amorphe, d'une platitude spodique, sans même un léger rayon de soleil pour venir égayer les cœurs et les esprits. Pourtant, bien des gens auraient cher donné pour pouvoir voir un rayon de lumière de l'astre diurne, quelque chose de réjouissant, qui donne lieu de cœur à la fête. Mais hélas, ce n'était pas pour bientôt. L’automne qui s'installait amenait la pluie, mais un jour, qui semblait affreusement lointain, le renouveau apporterait le soleil, la joie ainsi qu'une brise venue des confins du sud. La chaleur viendrait avec l'été, les cœurs seraient plus légers et après des examens laborieux qui donneraient des migraines et des cauchemars, ça serait le temps des vacances bien méritées. Mais pour le moment, il n'y avait que le début de l’automne, qui s'amusait à dissoudre le sol, et à noyer les pelouses autrefois vertes,  disparue depuis bien longtemps du à cette pluie torrentielle qui n'avait eu cesse de tomber. Quelques cadavres  de fleurs, de feuilles jonchant le sol, semblaient vouloir continuer à disparaître, amenant une monotonie à l’endroit pourtant fort joli. Toute la nature semblait doucement se mourir après cet été mémorable, Chaud et humide, il avait été savoureux.  Tout devait, comme toujours, mourir pour renaître. Le renouveau. Peut-être était-ce une bonne chose, peut-être en était-ce une mauvaise. Mais pour le moment, rien ne semblait aller. Tout et rien à la fois. C'est pourquoi elle marchait, perdue dans ses pensées, aux côtés de son jumeau.

Dès qu'elle en avait eu la délicieuse occasion, elle avait revêtue son écharpe, une tuque – bonnet -  pour cacher ses oreilles et sa tête ainsi que des gants. Le tout à l'effigie de sa Maison; vert et argent. Le même gris-argenté pur que ses yeux, ce qui était comme certains voulaient le dire; une coïncidence. Elle leva son regard vers le ciel, essayant de jouer à qui flancherait le premier. Elle perdit lamentablement. Elle tourna la tête vers son jumeau. Désespéré, vidé et seul; il ne cherchait que le silence, le calme et le frais. Une place où il sentait que la nature, le temps pouvait le comprendre. Froid, glacial, éphémère et trempé, mouillé. Comme un vide dans son cœur, dans son âme. Était-ce donc si difficile de vivre d’une autre condition,  de devoir cacher sa nature par peur, essayant d'une façon bien dérisoire, comme une illusion vaine, de ne jamais se trouver sur le chemin  de la pleine lune ?  Hélas, il ne pouvait y échapper. Comme un mirage; une douce et amère hallucination. Sophia retourna à ses pensées d’un temps ancien, vague souvenir d’une nuit sans précédent, cette première nuit magique, douce comme la soie, sucrée comme le miel. Et ça avait été avec lui, un magnifique ange déchu tombé du ciel par amour de la vie. Elle savait que ce n’était qu’une histoire de plus ou de moins, quelque chose condamné à ne jamais survivre, et elle ne s’en faisait guère. Elle l’acceptait avec le sourire. Pourtant, ils ne s’étaient pas reparlé depuis cette nuit-là, tout juste avant la fin du semestre. Elle haussa les épaules.

Soudain, elle se sentir projetée vers l’avant, évitant avec grâce de tomber sur le sol boueux, et, ouvrant de grands yeux sous la surprise, elle pesta entre ses lèvres. Comment osaient-ils ? Elle fit comme si ne rien était, fixant son jumeau désormais aussi pâle que le ciel sans couleur, une rage montant doucement au cœur de sa poitrine, brûlante, vivace, intense. Elle prit une longue, agonisante inspiration et après un temps, elle suivit, l’air insouciante, les deux élèves qui venaient de commettre l’irréparable; insulter son cher et tendre moitié, son âme, devant elle. S’esclaffant, ils avaient hurlé au loup, à la mort, ainsi qu’à la lune. Ils paieraient cher, elle pouvait se l’assurer. Les suivant sans se faire remarquer, elle rentra dans le château, légèrement trempée, furieuse. Suivant une piste comme une proie traque sa victime, elle ne faisait presque aucun bruit, son esprit entièrement focalisé sur les deux ennemis droit devant elle, ne remarquant plus les alentours, n’entendant plus rien que son propre sang qui battait à ses oreilles. Les deux élèves se retournèrent, entendant un léger grognement et levèrent leurs baguettes pour lancer un sortilège à Derek, mais Sophia fut plus rapide. Lançant un sortilège d’immobilité sur le premier à la vitesse de l’éclair, elle vit un éclat de peur, pure terreur dans le regard du deuxième, qui avait, à son grand regret, toujours toutes ses facultés. Elle fut perplexe une fraction de seconde. Elle ne pouvait pas faire peur à ce point, si? Quoiqu’elle se le demandait, car lorsqu’il s’agissait de son jumeau, tout était permis. Tout. Affichant un sourire glacial, triomphant, elle leva sa baguette, sortilège en tête, prête à lancer un sort cuisant. Elle n’eut même pas le temps de remuer le petit doigt qu’elle se trouva enserrée  par la taille.

Une étreinte douce, mais ferme. De celles qui ne vous permettent plus de bouger, sans toutefois faire le moindre mal. Cette force, cette étreinte, cette douceur, elle s’en souvenait. Si son corps avait oublié cette tendresse, son esprit se souvenait bien de la douceur de la nuit qu’ils avaient partagée. Elle se débattit l’espace d’une seconde, furieuse, mais cessa bien vite lorsqu’elle réalisa que cette lutte était vaine, et qu’elle ne ferait que l’épuiser. Puis, après l’étreinte, vint la douce odeur qui le caractérisait. Une odeur rassurante, épicée. Douce et âcre à la fois. Elle jeta un regard glacial, rempli d’une vengeance froide et effrayante à l’autre élève, qui se trouvait les deux jambes clouées au sol, avec ses deux mains paralysées. Elle n’avait pas vu venir ce qui s’était passé une fraction de seconde avant qu’elle ne se fut emprisonnée dans cette étreinte dont elle ne pouvait se défaire. Acceptant  son échec, ne luttant même plus, car elle savait qu’il avait eu raison de son geste. Heureusement.


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MessageSujet: Re: in your eyes ; ft. ktelar Jeu 9 Fév - 17:53

« Nein »

ft. Sophia
lalala



C’était une scène enfermée dans la boite immatérielle de ses souvenirs rendus tabous. Il n’y pense pas, ou peu. Accordée au prénom de Sophia Parkinson, la mémoire est gravée en lui, inscrivant dans ses veines la chaleur trop spécifique d’une aventure de nuit, d’une aventure déniée. Sous le couvert d’une ancienneté qui le fait détourner les yeux et son attention, il se justifie par sa simple velléité, son refus à s’attacher. Mais il lui suffit parfois de la croiser au détour d’un couloir pour que remonte contre son estomac cette boule inconfortable d’une chaleur en mesure de le faire suffoquer. Sophia n’était pas un prénom compliqué à prononcer pour l’allemand. Cela avait assurément représenté un pas en avant, quand il avait articulé, pour les premières fois, le patronyme. Entre deux cours, entre deux conversations avec Potter ou Malfoy, les yeux de Ktelar s’étaient vus capturés par l’insistance quasiment désobligeante d’une brunette aux conventions délaissées, pour le profit d’un plaisir partagé.

Maintenant, il l’évite. La rentrée a eu lieu, et ces deux mois se sont empilés comme un mur de silence, imposant une distance. Il respire entre ses lèvres, sans jamais retourner plus que nécessaire son visage vers elle. Les cours sont un principe, mais les rencontres deviennent périlleuses, les positionnant l’un en face de l’autre. Dans le triangle amoureux auquel il ne participe pas, Ktelar contemple sans envie les intéractions entre Albus, Scorpius, et Sophia. Pourtant, du bout des yeux, il caresse parfois ce qu’il a déjà plaqué contre un matelas. Il ne désire pas, ne fantasme pas, car la luxure est la passion qu’il maîtrise le mieux. Il a déjà vécu, et ne réitère pas.

Pourtant, il lui arrive, sur un sourire, de venir, dans l’esquisse d’une envie, de poser le bout de ses doigts sur certaines zones qu’il a mordu à pleines dents. Elle lui a déjà balancé au fond du coeur, au fond du ventre, cette sensation un peu particulière de reminescence chargée d’odeurs chaudes. Les yeux plissés, les muscles tendus, il est, dans ces moments là, compliqué pour Ktelar de se concentrer.

Pourtant, il n’en parle pas. Quand il voit Albus ou Scorpius tourner autour, dans des dynamiques qu’il essaie d’ignorer au maximum, il n’est certainement pas dans l’idée de s’imposer. Avoir eu le dos griffé, les striures de ses ongles suivant les courbes de ses lombaires restait un trophée bien plus intéressant. Et le souvenir de ses reins cambrés le satisfaisait. C’était tout.

Ktelar ne souriait pas lorsqu’on lui parlait de Sophia Parkinson. Elle était un cas particulier, son cas particulier. Et à défaut de sourire éclaté, c’était souvent une gueule qui se retrouvait abimé, si l’on insistait trop.

Et parfois, comme en cet instant, on insiste plus que trop.

Ce sont des gamins, des moineaux dans ses yeux de corbeaux. Des passereaux, le genre à avoir le crâne écrasé par une pression de serre. Et pourtant, il la charrie, tournant autour d’elle et de Derek comme une nuée sombre, dans des piaillements violents. Elle a manqué de tomber, et Ktelar, assis sur un banc, a relevé les yeux de son traité de métamorphose pour considérer la scène. On la pousse elle, on l’insulte lui, et en levant les yeux au ciel, pour une prière silencieuse, Ktelar se lève. Pas mesurés, sans se presser, avec cette effroyable confidence de ceux qui se préparent à tuer. L’un des types s’enfuit, l’autre tombe au sol, et Sophia rugit. L’éclair noir qui sort de la baguette de Ktelar n’est pas très conventionnel, son sortilège murmuré en allemand. Il vient préciser, une fois que la dalle a éclaté, et que le type ait imité son ami, en s’enfuyant en courant :

« … Lässt dich hart zu Boden gehen. »

Il n’est pas certain que le type ait entendu, mais qu’importe. Derek est pâle, trop pâle, et Ktelar tend les mains, avec cette empathie qui lui crève le coeur. Son visage vient s’enfouir dans cette masse indistincte de cheveux, et il vient presser Sophia contre sa poitrine, en étirant son sourire au dessus de son crâne. Il lui marmonne, sans vraiment le vouloir, sans vraiment pouvoir s’en empêcher, des pensées qui lui filent dans le crâne comme des oiseaux épouvantés.

« Komm' ich rum', du musst nie wieder alleine sein. »

Elle a l’odeur qu’avait le lit, la chaleur des draps, et Ktelar frissonne. Il ne veut plus, il ne veut pas, mais sont chargés de confidentialité ces instants de proximité trop denses, dans lesquelles il s’oublie un peu lui-même.




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MessageSujet: Re: in your eyes ; ft. ktelar Lun 13 Fév - 15:10

in your eyes
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Un fragment d’une lueur noirâtre, à peine perceptible dans son champ de vision, passant telle une ombre mortelle, le serpentin qui fut un sortilège explosa la dalle. Poussière et cacophonie qui brûlent ses oreilles et embrouille sa vision l’espace d’une seconde. À peine a-t-elle le temps de se mettre sur ses gardes qu’on l’emprisonne dans une étreinte puissante, presque trop forte. Mais de celles qui ne font pas mal, qui rassurent par leur pression. Ainsi blottie contre lui, elle ne fait que reconnaître la façon exquise qu’il a de poser son visage dans ses cheveux, et de les respirer doucement, s’enivrant de leur parfum comme l’on hume l’odeur de la verdure après la pluie. Sophia se débat l’espace d’un instant, mais éperdue, éplorée, frustrée, elle cesse rapidement tout, car tout cela est vain, elle n’a pas la puissance – ni la volonté – de se battre contre lui. Il est l’un des seuls contre qui elle n’aura jamais osé faire quoi que ce soit, encore moins se débattre. Elle ferme les yeux, baisse la tête, comme dans une esquisse de repentir, tableau étrange pour tout autre spectateur n’ayant pas assisté à la scène auparavant. Ses muscles se relâchent doucement, mais elle reste là, tout comme lui.

Un mot, puis un autre sont murmurés de sa bouche, pour former une phrase aux consonances divines, gutturales et profondes qui viennent égayer son cœur endolori, comme un baume sur la plus profonde des blessures. Les paroles prononcées d’une voix indescriptible, ton indéniablement chargé de quelque chose de doux, viennent mourir à ses oreilles. Elle peut le sentir frissonner contre elle. Elle n’aura peut-être aucunement comprit les mots, prononcés dans une autre langue qui la fit frissonner à son tour par sa beauté et sa délicatesse, mais elle aura compris toute l’ampleur de l’émotion derrière. Car il était là, avec elle, la prenant dans ses bras pour l’empêcher de commettre l’irréparable, pour la consoler. Ces mots, elle pourrait s’y noyer, s’y perdre. S’oublier elle-même alors qu’il les prononcerait sans cesse, telle une litanie sans fin, comme un requiem. De la douceur d’une chanson d’amour aux ardeurs infinies de la braise, voilà ce que son étreinte et ses paroles lui faisait penser. Elle relève la tête et la pose doucement contre son torse, humant l’odeur qui vient qui chatouiller les narines, même si elle est dos à lui. Il avait cette odeur caractéristique qu’elle reconnaîtrait n’importe où.

Après avoir partagé son lit, sa douceur infinie et sa protection, elle se sentait en confiance avec lui, même si c’était la première fois depuis des mois qu’ils ne s’étaient pas parlé, ni même vus réellement, se croisant une fraction de seconde dans les couloirs, oubliant de se regarder, comme si cette nuit chargée d’émotion et de baisers doux comme les ailes d’un papillon n’avait jamais existé. Comme si leurs souvenirs n’avaient jamais été autre chose que de sombres rêves inconscients enfouis dans les interstices de leurs esprits. Pourtant, la nuit, elle pensait à lui, malgré tout. Pas par amour, mais par quelque chose qui lui rappelait que, dans ce monde sombre, la douceur existait sous les formes les plus inattendues.

Elle se tortille un peu, tell une anguille essayant d’échapper aux mains qui la prenne sans délicatesse, ce qui, heureusement, n’est pas le cas présent pour la jeune fille. Son jumeau est effroyablement pâle, effondré contre un mur, fixant des images que lui seul peut voir, et Sophia a mal par la douleur que ses yeux bleus montrent. L’étreinte se resserre une fraction de seconde, encore plus puissante qu’auparavant, comme un soutient invisible, avant de la relâcher imperceptiblement, juste assez pour qu’elle puisse s’échapper en courant deux pas et tombant au sol dans une agonie qui reflète toute la douleur, toutes les émotions qu’elle ressent en voyant son jumeau si atterré, si vidé et apeuré. Elle se jette dans ses bras et le serre contre elle, la tête de Derek venant se nicher d’elle-même dans son cou. Elle le serre contre elle à lui en écraser tous les os du corps et baisse la tête dans son cou, humant l’odeur musquée de son jumeau. Il est sauf.

Elle le relâcha un peu, lorsque son jumeau se délaissa de son étreinte et se remit sur ses pieds, aidant Sophia à faire de même avant de partir vers autre part, sans doute dans la douche, pour calmer ses émotions. Derek s’éclipsa doucement, non sans une caresse sur l’avant-bras de sa jumelle. Il allait bien, il survivrait. Comme toujours, tant qu’ils étaient ensemble. Elle le regarda partir, pincement au cœur devant la tristesse qui crispait ses épaules. Ramenant son regard devant elle, levant doucement la tête vers l’autre Serpentard, remarquant l’épinglette de Préfèt-en-Chef verte sur sa robe de sorcier, elle remonte ses yeux encore plus haut, jusqu’à accrocher ses yeux. Elle a l’impression de se noyer, que son monde vole en éclats et que le temps cesse d’exister. La conscience et les yeux de la jeune fille n’avaient toutefois pas quittés le puits sans fond qu’était les yeux de son sauveur de ce soir, alors qu’elle fait un pas dans sa direction. Sans plus. Un sourire accroche ses lèvres, un de ceux remplis de douleur, apte à briser l’âme la plus forte. Mais dans ses yeux brille la reconnaissance qu’il ait été là. Sa posture s’adoucit et elle se calme peu à peu, n’ayant que peu conscience qu’elle est toujours secouée, tremblante.



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