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Kaitlyn - Attention à vos couilles
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MessageSujet: Kaitlyn - Attention à vos couilles Dim 23 Oct - 15:13


Kaitlyn White
Carte d'identité
Nom: White
Prénom : Kaitlyn
Age : 19 ans
Sexe : Féminin
Sang: Moldu
Année: 7e
Maison ou métier : à voir
Don spécial: Empathie

Faits divers
Capitaine de l'équipe de natation depuis deux ans + prodige en nage + incapable de refuser d'aider à gérer une situation même à contre-coeur + se sent parfois vide à l'intérieur + a beaucoup de connaissances mais peu d'amis véritables + ne montre jamais des signes d'affection et refuse de dire ''je t'aime'' + difficile d'approche + froide et distante + boit et fume beaucoup entre les cours + aime influencer les autres à prendre des chemins ténébreux + volatile avec les hommes + voit l'homme comme un objet de satisfaction personnelle + ne voit pas l'intérêt d'être en couple en devenir de s'affaiblir mentalement + fuit les situations trop personnelles + préfère mentir que de confronter la vérité
Mon caractère
Être empathique, ce n’est pas toujours agréable. Même que c’est loin d’être la joie. Avoir le don de l’empathie, c’est avoir parfois des sauts émotionnels sans en savoir la provenance. Pourquoi suis-je fâché pendant quelques secondes alors que ma journée va si bien? Pourquoi suis-je en train de pleurer à chaudes larmes alors que je riais aux éclats quelques minutes avant? Eh bien, c’est simple. Être empathique, c’est avoir un filtre d’émotions, une rivière dans laquelle je baigne en permanence en me bouchant les oreilles. Bien entendu, je maitrise les bases de mon don (merci maman chérie de m’avoir tout appris) mais cela n’a pas toujours été le cas. Lorsque j’étais plus jeune, j’avais beaucoup de difficultés à comprendre quelles émotions m’appartenaient et lesquelles étaient aux autres. C’est probablement pour cette raison que je suis devenue aussi froide  avec les années.

Avoir le don d’empathie, c’est aussi de savoir s’en servir pour faire du bien autour de soi. Même si je suis une personne manipulatrice et excrécrable, j’ai au fond de moi la résolution que je peux faire en sorte d’illuminer la vie des gens. C’est pourquoi j’ai la réputation de pigeon voyageur, ou bien d’intermédiaire dans des disputes. On vient fréquemment me demander mon aide, ce que je fais parfois à contre-coeur lorsque la mission ne m’intéresse pas. Or, comme je suis convaincue que c’est dans mon devoir de secourir les âmes perdues, je saute toujours sur l’occasion. Mais attention, cela ne fait pas de moi un enfant de coeur. D’apparence, je suis difficile à appprocher et mes sourires cachent toujours un fond de sarcasme. Je me considère hautaine et superficielle, ce qui me fait toujours honneur lorsque quelqu’un mentionne cette partie de ma personnalité. Je me dois de préserver une bonne image de moi. En dehors de cela, je suis connue pour rarement perdre mon sang froid, même si cela m’arrive de recevoir tant d’émotions négatives de la part d’autres élèves que j’explose en face d’autres personnes. Il m’arrive aussi d’accumuler les émotions, ce qui fait en sorte que je suis une bombe à retardement dans la plupart des situations. Afin de me protéger moi-même, je tente toujours de garder une certaine distance sentimentale avec les autres, ce qui fait en sorte qu’on me considère pour étant froide et distance. Je suis quelqu’un qu’on peut considérer comme étant très rancunière, alors faites gaffe à vos paroles. Si vous me blessez, je ferai en sorte de vous le rendre en puissance 10. Aussi, je n’ai pas peur d’utiliser la violence dans certaines situations, ni de me prendre une retenue.

Niveau scolaire, je suis peu studieuse et fugue souvent mes cours pour aller boire de l’alcool en cachette chez quelques connaissances poufsouffles. Je n’ai pas froid aux yeux et ne refuse jamais un défi. On peut dire que j’ai beaucoup d’orgeuil. C’est probablement mon pire défaut car c’est une faiblesse que quelques uns utilisent contre moi afin de me manipuler en retour.

Presque tout le monde me connaît à l’école, et certains ont appris à me craindre avec les années.
Mon histoire
Je regarde la grosse horloge sur le mur du motel, sirotant un verre de rhum en silence. Je compte les coups de l’aiguille qui avance rapidement, trop rapidement même. Il sera là dans 5 minutes. Je le sais, car c’est à cette heure que ça commence. Comment en suis-je arrivée là ? C’est une bonne question…

Je vide mon verre d’un trait, me laissant choir sur le matelas trop dur en soupirant. J’hume l’odeur de refermé en jouant avec les plis de mon déshabillé noir. J’étire mon bras pour accéder à la commode, où je déniche un joint et un lighter. J’hume quelques fois en fermant les yeux, sentant mon corps se décontracté à la minute que j’inhale. J’ai encore 5 minutes à attendre que ma nuit commence, je devrais me distraire. Pourquoi ne pas me rappeler toutes ses mauvaises raisons qui m’ont fait tomber aussi bas ?

D’aussi loin que je me rappelle, j’ai toujours été un enfant distant, que ce soit avec les autres enfants qu’avec mes parents. Je n’ai jamais aimé la présence des autres, et c’est probablement en lien avec le fait que je peux ressentir presque toutes les émotions chez quelqu’un. Si quelqu’un me ment, je le sais immédiatement. Après tout, on peut mentir en paroles mais nos sentiments ne changeront pas. Ma mère, comme plusieurs générations avant elles, ont un don d’empathie. Il allait donc de soi que j’allais en hériter à ma naissance. Pour cette raison, ma mère m’a préparé : leçons dès mon très jeune âge sur la façon de distinguer quelles émotions sont les miennes, exercices à faire en public pour contrôler mon don…Bref, j’avais toutes les ressources nécessaires pour devenir une adulte convenable et user de mon don comme ma mère l’a fait, c’est-à-dire en devenant psychologue en gestion de crises. Mais il fallait que je me sente mal dans ma peau, que mon début d’adolescence soit tel un violent coup au ventre, que je développe de l’anorexie et que j’en parle à mon oncle. Je ne me rappelle plus exactement pourquoi je lui en ai parlé, mais je me rappelle qu’il m’avait alors incité à mettre mon anorexie à contribution. Détrompez-vous, il ne me disait pas par-là de continuer ainsi, mais plutôt de trouver une façon de redorer mon estime en ma personne. Il me présenta à quelques connaissances, et après plusieurs rencontres, j’entrai dans la monstrueuse roue de la mode.

Au début, je dois dire que cela remonta mon estime personnelle : tous ses commentaires que je recevais, les photos qui étaient publiées… J’en vins même à quitter Poudlard durant ma 7e année afin de me concentrer sur mon travail. Mes parents n’étaient pas particulièrement d’accord, mais compte tenu que je semblais heureuse, ils me laissèrent faire sans réellement protester. Cela me rendit heureuse pendant près de 2 ans (j'ai quitté Poudlard après un an dans le domaine), jusqu’à ce qu’un homme à l’allure mystérieuse mais envoutante vint m’accoster entre deux séances. Il me demanda si je serais intéressée à faire des séances plus sensuelles, maintenant que ma majorité avait sonné à ses portes. Me révélant le salaire d’un tel travail, je ne pus refuser. Et puis, il faut dire qu’il était un vrai apollon tout droit sorti des cieux. Mes yeux de jeune adulte ne virent pas la malice derrière le reflet de ses prunelles brunes, et c’est ainsi que je commençai à descendre aux enfers. Des séances mi-nue je passai aux séances nues…Et puis, vint ce jour où il m’offrit quelque chose de plus : faire des escortes. Il me promit que cela n’avait rien de dangereux, que ce n’était qu’une parure et que j’étais protégée par des lois. Je l’ai cru, comme toute femme qui croit avoir un certain charme. Non pas que je n’avais pas de charme, mais ce charme était si pur et innocent qu’on l’usait contre moi. Et moi, dans cette illusion que j’idéalisais, je mordis à l’hameçon. Quelques caresses ici et là, je commençai à accepter de coucher avec certains clients pour avoir quelques billets supplémentaires. Ainsi m’avait-on présenté à un autre contact, m’assurant quelques nuits par semaine pour un montant d’argent que je ne pouvais refuser. Tant d’argent, et aucun moyen de réellement comprendre dans quel manège je me suis embarquée.

On cogne trois petits coups secs à la porte, et je sursaute en me redressant sur le lit. Un homme vêtu d’un costume noir fait son entrée. Il me sourit tristement, je lui souris en retour. Il s’approche, je ne bouge pas. Il détache son veston, je l’observe en terminant mon joint.

- Donc?

Ma voix semble lointaine, n’appartenant qu’au fantôme de ma personne.  Donc, à quoi dois-je m’attendre ce soir ? Est-ce que je dois me préparer à déconnecter seulement mon cerveau ou mon corps aussi ? Mais il ne me répond pas. Je fronce les sourcils, m’assoyant sur mes genoux afin de mieux l’observer. Grand, quarantaine, visage sévère, barbe naissante. Je n’en ai pas envie. J’en ai rarement envie, mais ce soir j’en ai encore moins envie. J’ai simplement envie d’être dans mon lit, m’étendre et dormir. Au lieu de cela, je dois passer la nuit à réconforter le cœur d’hommes trop lâches pour quitter leurs femmes ou bien trop incompétents pour s’en trouver une.

Il pose ses lèvres contre les miennes. Je fige.  Figée par une révélation horrifiante. Je ne peux pas m’en sortir. Je ne peux pas dire non, je ne peux pas décider d’arrêter du jour au lendemain. Et si… je pouvais ? Je pose mes deux mains sur son torse, le poussant légèrement vers l’arrière. Celui-ci ne fait que se presser davantage dans ma direction, ce qui me terrifie quelques instants. Je ne veux plus. Ce n’est pas un jeu, ça n’a jamais été un jeu. Je dois arrêter avant de tomber si bas que je ne pourrai plus rien pour me sauver. Je dois me sauver. Sauver le peu de ma personne qui est encore intact.
 
- Non…

Je me faufile d’entre ses bras pour m’emparer vivement de mon manteau. Les nuits sont fraiches en juillet, mieux vaut se couvrir. Tandis qu’il me rattrape en s’indignant, je saute dans mes sandales, m’empare de ma sacoche en laissant mes vêtements dans la chambre et me sauve en courant aussi vite que mon cardio me le permet. Je sors du motel, perd une de mes sandales, puis la deuxième. Je cours, ne m’arrêtant qu’une fois que je suis certaine d’avoir échappée aux yeux curieux. Je tousse à plusieurs reprises, crachant la bile qui monte dans ma bouche. Je grogne, marmonne, m’empare de mon cellulaire d’une main tremblante et compose le seul numéro qui peut me rassurer n’est-ce qu’un peu : celui de mon meilleur ami. Depuis que j’ai quitté Poudlard, nous ne nous parlons plus. Il fut très déçu que je quitte sans lui expliquer la raison, et j’avais préféré coupé les ponts afin d’éviter qu’il me pose trop de questions. Personne en dehors de ma famille n’était au courant de ma carrière dans la mode.

Je me penche, tenant mon téléphone d’une main et mon genou de l’autre. La sonnerie retentit à plusieurs reprises avant qu’une voix endormie répondre à l’autre bout du fils. Mon cœur se serre, et je pince les lèvres afin de ne pas pleurer.

- Felix, c’est moi…

Silence…

- Kait?

Je respire profondément afin de ne pas éclater en sanglots. Je dois me contenir, être forte.

- J’ai fait des sérieuses erreurs, tu dois m’aider, je ne sais plus quoi faire…

Je peux l’entendre soupirer à l’autre bout de la ligne. Je suppose qu’il réfléchit, tente de trouver les mots pour me dire à quel point je suis égoïste de lui demander de l’aide après l’avoir ignoré pendant si longtemps.

- Je viens te chercher. T’es où ?

Mon cœur se compresse dans ma poitrine. Mon meilleur ami m’avait terriblement manqué même si je refuse d’avouer que la compagnie des autres peut me plaire.

- Je… ne sais pas…

Je sors de ma cachette afin d’observer les alentours, réalisant que j’ai couru instinctivement vers mon quartier. Mes yeux se posent sur un bar laitier que j’avais l’habitude de fréquenter avec Felix durant nos vacances scolaires.

- Tu te souviens où on prenait toujours nos glaces l’été ?

Je l’entends bouger.

- Oui. Je te rejoins là-bas.

Et il raccroche. J’aurais aimé lui dire que nous n’habitons pas dans la même ville, que je devrai attendre plus d’une heure avant qu’il me rejoigne, mais je reste pantoise devant la ligne coupée. Mes pas me dirigent vers le bar laitier, et je m’assois en repliant mes jambes contre moi. J’ai froid, j’ai mal aux pieds, je suis anéantie. À peine ai-je commencer à me morfondre que quelqu’un apparait en face de moi. Je sursaute, relevant la tête en apercevant la silhouette familière de mon meilleur ami. Je reste surprise, me levant d’un bond.

- Comment ?

Il sourit tristement en haussant les épaules.

- Disons que je me suis pratiqué.

Mais je ne l’écoute pas. Je me jette dans ses bras, tremblante et vulnérable. À peine l’ai-je pris dans mes bras qu’il nous ramène au chaud dans sa chambre. Une fois en sécurité, je réalise ce que je viens de faire. J’ai quitté. Je me suis enfui. Je ne pourrai plus jamais revenir chez moi, ni même parler aux gens de mon entourage. Je dois me réfugier, fuir. Je ne peux plus revenir en arrière, je sais qu’ils seront en mesure de me retrouver. Cette entreprise est si influente que…

- Tu vas m’expliquer ce qui t’arrive à la fin ?

Il se tient face à moi, les bras croisés et un regard inquiet posé sur moi. Je baisse immédiatement les yeux, incapable de soutenir son regard plus longtemps. Qu’est-ce que j’ai fait ? Je ferme les yeux, détache rapidement mon manteau et me lève en le laissant tomber au sol. Je relève mes yeux dans sa direction tandis qu’il observe ma tenue. Un mélange de surprise, de sensualité et de colère dans ses yeux, il ouvre la bouche mais je le devance.

- J’étais supposée faire plaisir à des hommes ce soir, mais je me suis enfuie…

Il ouvre de grands yeux, et je ne fais qu’hocher la tête de gauche à droite en guise de réponse.

- Je vais t’expliquer, mais laisse-moi prendre une douche d’abord…

Il me regarde sans vraiment comprendre. Comment pourrait-il comprendre ? Il finit par me faire signe d’aller me doucher, et je me lève avec une certaine hésitation. Je n’ai pas envie d’être seule, j’ai envie qu’il me prenne dans ses bras pour me réconforter et pleurer toutes les larmes de mon corps. Ma gorge est serrée, mais je m’empare de sa main et me dirige vers la douche de son appartement. Une fois dans la chambre de bain, je laisse tomber le frêle morceau de linge qui me recouvre et le regarde avec intensité, les yeux humides.

- Viens avec moi, s’il te plait…

C’est un murmure, une demande étrange qui le fait plisser les yeux. La nudité ne m’excite plus, ne me gêne plus. J’ai simplement envie de sentir un corps chaud contre le miens, j’ai simplement envie qu’il me réconforte… Est-ce que je suis si étrange ?

Réalisant que je ne peux pas demander cela à mon meilleur ami, je me retourne pour partir la douche. Une fois que l’eau est tiède, je disparais derrière le rideau en soupirant. Qu’est-ce qui m’a pris de lui demander une chose pareille, de me déshabiller ainsi devant lui ? Bien qu’il sache que je suis loin d’être pudique, il risque de me trouver étrange d’agir ainsi avec lui… Je…

Le rideau s’ouvre et des bras m’entourent par en arrière. Je frissonne tandis que son menton se pose dans mon cou. Je me retourne lentement, allant de blottir dans ses bras pour pleurer en silence tandis que le jet de la douche fait lentement disparaitre les traces de boue sous mes pieds…

Cette nuit-là, je lui ai tout dit. Je me suis endormie dans ses bras, comme tous les soirs par la suite. Durant toutes ses semaines après que j’aille emménager chez lui, nous ne sommes pas embrassés une seule fois. Et pourtant, son contact était aussi puissant qu’un baiser ou qu’une baise. Je me sentais en sécurité.  À la fin de l’été, il m’a convaincu de revenir à Poudlard avec lui.
(c) par elfyqchan pour Never-Utopia
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Capitaine de natation

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Âge : 19 ans
Situation amoureuse : ehh, en couple je suppose?
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Points : 0
Patronus : Colibri
Emploi : Médiatrice, pigeon voyageur
Année : 7e
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MessageSujet: Re: Kaitlyn - Attention à vos couilles Sam 29 Oct - 3:07
Bravo!

Bravo!  

Tu as enfin terminé ta fiche! Tu peux maintenant faire ta fiche de liens afin d'entrer en contact avec les autres membres. N'hésites pas à aller te promener dans le flood et nous te souhaitons de t'amuser parmi nous!

À partir de maintenant, tu fais partie des Gryyfooonndoooors!

Espérons qu'un certain Félix vienne te sauver tôt ou tard....

(c) par elfyqchan pour Never-Utopia
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Admin

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Messages : 215
Points : 66
Patronus : Sur la table du directeur
Emploi : Torturer les pensées des nouveaux élèves
Année : Maussade
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